Kinshasa, 09/02/2010
Les mamans de pain comme on peut les appelés en français, sont les premières à se lever à Kinshasa. Elles sont debout déjà à 4 heures du matin, mieux vaut arriver tôt à la boulangerie et être la première servie pour bien attaquer la journée.
Les Congolais sont « des véritables débrouillards », laisse-t-on couramment dire dans les rues de Kinshasa. Mais le bon « lipa na muamba » que l’on mange souvent pour calmer les vers intestinaux, fait l’affaire aux vendeuses de pain. En Lingala on les appelle « Mama ya mapa » Traduisez : « Maman de pain ». Ce sont les premières à se lever à Kinshasa. Elles sont debout déjà à 4 heures du matin. Mieux vaut arriver tôt à la boulangerie et être la première servie pour ensuite attaquer la journée.
A chacune sa stratégie de vente. Certaines, le cas de celle qui s’approvisionne tous les matins sur l’avenue Kabinda, dans la commune de Lingwala, font de la livraison à domicile. Elles ont des clients sûrs, à qui elles livrent du pain, pour récolter l’argent le lendemain. D’autres étalent leur marchandise sur des tables dans les marchés ou coins de rues. Il y en a qui arpentent toute la journée les rues, bassin plein à la tête sous un soleil de plomb. Objectif principal pour tout le monde : écouler sa marchandise avant la tombée de la nuit.
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09/02/2010
La prison du Cinquantenaire accueille les délinquants de Kinshasa
Le ministre de la Justice Luzolo Bambi qui, connu pour son engagement à traduire en actes le mot d’ordre de Tolérance zéro du Chef de l’Etat, a été témoin, le week-end dernier, du transfèrement d’une centaine de jeunes délinquants vers des maisons carcérales de l’intérieur du pays.
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06/02/2010
Un préavis de grève lancé au ministère de l’EPSP
La grève sera déclanchée à partir du lundi 8 février 2010 dans tous les services centraux de l’EPSP dont l’inspection générale jusqu’au centre d’examen d’état, à la direction du TENAFEP et le SECOPE.
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02/02/2010
Des produits vivriers bloqués à Ngandajika et à Kabinda
Le commissaire de district intérimaire de Kabinda, François-xavier Nkongolo, a indiqué que la population locale est désormais coupée de Ngandajika et de Mbuji-Mayi et quelle ne sait plus se ravitailler par véhicules. Six jours après la panne du bac sur la rivière Tshidivuila, a-t-il expliqué, aucun dépannage n’est intervenu.