La journée de mardi 21 mai 2019, la clinique Centre Nganda dans le quartier Jamaïque, dans la commune de Kintambo, partenaire de la Fondation pour cette campagne, a ouvert ses portes pour accueillir les femmes de la police et des Fardc qui ont voulu profiter de cette opportunité pour connaître leur statut cancérologique. C’est dans ce cadre que l’une d’elles, Amuri Mubango, sous-commissaire principal de la police d’intervention, s’est rendue à la Clinique centre Nganda. Cette mère de 6 merveilleux enfants a voulu faire le dépistage en guise de prévention.

C’est ainsi qu’elle est prise en charge par la préposée à la réception où elle décline son identité avant d’être orientée vers les laboratoires pour les examens cliniques et paramédicaux. Comme Mme Mubango, elles sont nombreuses, les femmes de la PNC et des FARDC qui viennent faire le dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein.

Le cancer du col de l’utérus et du sein est un problème de santé publique qui doit préoccuper les autorités. Les statistiques attestent, en effet, que toutes les deux minutes, une femme meurt de cette pathologie dans le monde ; d’où l’impérieuse nécessité de détecter ce tueur silencieux avant qu’il ne soit trop tard. Après avoir subi les examens préliminaires, Mme Amuri Mubango est reçue par le médecin pour un examen gynécologique. Au bout de cette séance, elle dit toute sa satisfaction.

Point n’est besoin de signaler qu’après ces consultations, les cas des maladies seront pris en charge par la Fondation Mzee Laurent Désiré Kabila. Les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges et ont remercié la présidente de la Fondation, Jaynet Kabila. Car cette initiative tombe à pic au regard des montants faramineux que nécessite la prise en charge des malades.

MMC/Digitalcongo.net


(TN/Yes)