Mme Florence Marchal, porte-parole de la MONUSCO, a estimé mercredi, au cours de la conférence de presse de l’ONU, qu’il était trop tôt de s’exprimer et d’évaluer le processus électoral en cours en RDC.

Selon Florence Marchal,  la campagne qui a démarré est une étape importante de ce processus afin que les élections du 23 décembre 2018 se déroulent dans un climat apaisé.

La porte-parole de la mission onusienne a indiqué que la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU,  Leila Zerrougui poursuit son plaidoyer pour que les élections se tiennent comme prévu dans le cadre d’un processus crédible.

« Il est important de veiller à ce que cette campagne se déroule de façon pacifique et dans le respect des opinions de chacun. 

Ces derniers mois,  nous avons noté avec satisfaction que le droit de manifester pacifiquement était de mieux en mieux respecté », a relevé Florence Marchal avant d’ajouter que ce droit doit être garanti sur l’ensemble du territoire et pour la totalité des partis politiques.

ACP 


(BT/GW/Yes)