Le rapport relatif à la reddition des comptes de la loi des finances pour l'exercice 2017 a été déjà voté par l'Assemblée nationale qui a transmis le texte à la chambre haute. Ce rapport reprend, selon le ministre des Finances, le cadre macro-économique ayant prévalu lors de l'élaboration de la loi de finances pour l'exercice 2017.

Il a rappelé, dans son exposé, le contexte général dans lequel cette loi avait été élaborée, marqué notamment par la signature le 31 décembre 2016 de l'accord politique global et inclusif, avant de parler de la situation sociale avec l'inflation monétaire, la poursuite des mouvements armés dans les zones de conflit dans l'Est du pays et au centre, avec la rébellion de Kamuina Nsapu.

L'exécution du budget 2017 a été marquée par la faiblesse de la réalisation des recettes internes. Pour l'exercice 2017, les recettes dans l'ensemble ont été arrêtées à 11.524.534.948.589,00 Fc. A la clôture de l'exercice 
budgétaire 2017, les résultats enregistrés en recettes et en dépenses ont connu respectivement un taux de réalisation de 56,22%, soit 6.478.619.340.544,15 Fc et 55,56%, soit 6.402.734.997.073,74 Fc par rapport aux prévisions.

Pour la première fois, l'exécution du budget 2017 s'est soldée par un excédent budgétaire, résultat d'une gestion rigoureuse, selon le ministre des Finances, Henri Yav Mulang. Les taux de change et d'inflation ont été stabilisés, a-t-il précisé. L'excédent budgétaire de 75.884.343.470,41 Fe résulte de la différence entre les recettes mobilisées et les dépenses 
effectuées.

ACP 


(TN/TH/Yes)