FORUM DES AS annonce des marches de protestation contre la machine à voter le 26 octobre prochain.

Dans une déclaration datée hier jeudi 11 octobre, lue à la presse par Martin Fayulu, écrit le journal, l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), le Mouvement de Libération du Congo (MLC), l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Ensemble pour le changement, le Nouvel Elan, l’ECIDE, et Congo na Biso, appellent à "l’organisation des marches de protestation le 26 octobre" courant contre la machine à voter.

Mais avant, ajoute le journal, les leaders de ces formations politiques (ceux présents au pays) se sont donné rendez-vous ce samedi 13 octobre à Lubumbashi pour "la tenue d’un grand meeting".

C’est ainsi que LA PROSPERITE titre : « Bataille pour l’impression des bulletins de vote manuel : l’opposition se fixe deux nouveaux rendez-vous ! ».

Pour le journal, les opposants veulent, par  ces actions, placer la CENI dans l’obligation  de respecter la loi électorale qui proscrit le vote électronique  et son propre calendrier qui prévoyait l’impression des bulletins de vote manuel à partir du 7 octobre 2018. 

Et d’ajouter : « Hier, en effet, alors que les Opposants congolais, réunis au siège du G7, achevaient la publication de leur déclaration,  le Conseil de sécurité, depuis New York,  passait au peigne fin, la situation globale du processus électoral en RD. Congo ».

LE POTENTIEL est d’avis que si l’opposition continue à faire de la résistance, déterminée à contraindre la CENI à abandonner cette machine à voter et à se plier à l’impératif du nettoyage du fichier électorale, elle reste accrochée à la tenue de bonnes élections le 23 décembre 2018. Autrement dit, « transparente, crédibles et inclusives ».

« Machine à voter, enrôlés sans empreintes… Les candidats présidents de la République s’en remettent à Olenghankoy », titre, par ailleurs, L’AVENIR qui rappelle que cette démarche intervient après que la deuxième rencontre CENI-candidats président de la République se soit terminée en queue de poisson et sans avancées notables quant à l’utilisation de la machine à voter et la problématique des enrôlés sans empreintes.

Mais le quotidien estime qu’à voir déjà le peu d’engouement manifesté par les candidats président de la République eux-mêmes, l’on ne peut que facilement se rendre compte qu’à quelques jours des élections, le temps n’est plus aux préalables, mais à la préparation et à la campagne électorale, dès le mois prochain.

Dans un autre sujet, AFRICANEWS rapporte que le général Kanyama est convoqué à son tour, au sujet des enquêtes menée par Raus Chalwe au sujet du détournement des rations des élèves policiers. Entretemps ; poursuit le trihebdomadaire, les deux adjoints du directeur des écoles de formation de la police nationale congolaise ont été entendus mardi 9 octobre par une équipe des inspecteurs désignés par l’inspection générale.

Le général Kanyama, directeurs des écoles de la Police nationale, n’a pas encore répondu à la convocation de l’Inspecteur général de la PNC, le général Raus Chalwe qui, selon le tabloïd, est déterminé à faire régner la discipline à tous les échelons de la police, en faisant respecter les lois et règlements de la République ainsi que la bonne gouvernance.

D’une enquête judiciaire à une autre, AFRICANEWS fait également état de l’arrestation des sept cadres de la BCDC et SCTP dans le cadre de la relance de la « croisade contre l’impunité » de Luzolo Bambi, conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de lutte contre la corruption.

« Charlène Meta et Lotanga Ossako de la BCDC ainsi que l’Inspecteur des avoirs financiers Matondo Luzolo, le conseiller juridique Mpengo Lokongo, l’inspecteur de la Tresorerie Visi Ntoya, le comptable réviseur Madjaliwa Djuma et le directeur de la Trésorerie Bangonda Lisele de la SCTP sont poursuivis pour plusieurs griefs dont le détournement des deniers publics », écrit le journal.

Socrate Nsimba/MMC 


(SNK/Yes)