Sur le plan sécuritaire, le chef de l’exécutif du Kasaï Oriental a milité pour endiguer le phénomène Kamwina Nsapu dans la ville de Mbuji-Mayi, pendant que ledit phénomène cherchait à faire tâche d’huile dans le Grand Kasaï.

Des personnes et leurs biens sont aujourd’hui protégés. L’insécurité perpétrée autrefois par des suicidaires aussi bien dans le polygone minier qu’ailleurs, n’existe plus à Mbuji-Mayi, le gouverneur a rempli sa part de responsabilité.

Du point de vue économique, il a aussi été enregistré des avancées dès l’avènement au pouvoir de celui que d’aucuns appellent affectueusement « Ngokas ».

Car, bien avant l’actuel gouverneur, certaines familles parvenaient jusqu’à « détôler » ou encore d’enlever certaines briques de leurs maisons pour les vendre et s’exposer ainsi aux intempéries dans le souci de trouver de quoi se nourrir.

Dès son arrivée à la tête de cette province, le gouverneur Ngoyi Kasanji a priorisé l’agriculture. Et aujourd’hui le résultat est très palpable aux yeux de tous.

Comme si cela n’a pas suffi, Ngokas a contribué efficacement au désenclavement de la province, l’ouvrant ainsi à d’autres entités territoriales du pays pour importation et exportation de certains biens.

Le port de Ndomba situé à 45 kilomètres de Mbuji Mayi bientôt opérationnel pour approvisionner la province au niveau de la voie fluviale. Les banques prolifèrent déjà dans cette province alors qu’avant le monopole était réservé rien qu’à la Banque centrale du Congo.

Ethiopian, la plus grande société d’aviation en Afrique connecte désormais Mbuji-Mayi au reste du monde. Ethiopian contribuera à capitaliser le diamant de la province de façon que les fils et filles de la province puisse en tirer les dividendes.

Aussi, à la demande de Ngoyi Kasanji, le ministre des Mines, Matthieu Kabwelulu accepte que l’expertise finale du diamant de la province du Kasaï Oriental se fasse sur place à Mbuji-Mayi et non à Kinshasa comme avant avec son corollaire de lourdeur fiscale.

Le gouverneur a asphalté 22 kilomètres de route.

Sur le plan social, l’eau et l’électricité sont permanentes dans plusieurs coins de la province. Et ces deux denrées manquent également dans d’autres provinces du moins dans certains de leurs coins.

L’encadrement de la jeunesse de cette province est aussi à placer à l’actif du gouverneur notamment avec la construction de l’un de plus grands stades du pays, empêchant ainsi des jeunes à adhérer aux mouvements insurrectionnels comme Kamwina Nsapu.

Kashala Bonzola, ce stade nouvellement construit peut procurer 100 millions de francs par mois.

Alphonse Ngoy Kasanji estime que les clivages politiques qui existent au Kasaï Oriental ne favorisent pas le développement de sa province. Le gouverneur appelle à l’unité entre les Kasaïens qui, d’après lui, sera bénéfique pour la province.

Ngoyi Kasanji fait part des difficultés dans sa quête de réunir les Kasaïens sur un objectif commun celui de développer dans l’unité la province du Kasaï Oriental.

“Il faut capitaliser l’intelligence des Kasaïens pour la mettre au profit du développement de la province. Et je n’ai pas encore réussi à le faire parce que chacun veut évoluer en solo. Si nous nous mettons ensemble ça va déclencher quelque chose. Malheureusement beaucoup de nos frères qui sont dans l’opposition ne coopèrent pas. Ils ne veulent pas qu’on parle des avancées de la province”, explique-t-il.

Ngoyi Kasanji estime que le développement de sa province va positivement impacter celui de l’ensemble du pays car, d’après lui, le Kasaï Oriental regorge le capital humain le plus important de toute la République et cela dans tous les domaines.

Somme toute, Ngoyi Kasanji a amélioré l’image du Kasaï Oriental.

Célestin Lutete/MMC 


(CL/Yes)