Elle accorde une grande importance à la question du sens dans l’art et du rapport entre l’artiste et son public. Ce sculptrice et peintre Rhode Bath-Schéba Makoumbou met en valeur les activités sociales de la femme africaine à travers ses œuvres de peinture.

Initiée par son père, le peintre David Makoumbou, Rhode Makoumbou s’est réellement engagée dans l’art à partir de 1989. Et en réalité c’est en 2002 qu’elle crée de nombreuses sculptures en matière composée de sciure et colle à bois sur une structure métallique, représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. De ces œuvres, certaines ont plus de trois mètres de haut, souligne journaldebrazza.com.

Avec les peintures à huile, elle peint généralement au couteau, la variété de ses toiles s’illustre dans un style nettement africain. A partir de l’art statuaire traditionnel, mais également influencé par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, indique la même source.

C’est à partir de 2003, que l’artiste entame une importante carrière internationale. En dix ans, elle a participé à 189 expositions collectives et individuelles dans plusieurs pays du monde, entre autres, la France, le Niger, le Cameroun, les Etats-Unis, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie, l’Allemagne, le Sénégal, le Maroc, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas, la Suisse et le Canada. Elle est récipiendaire du Grand Prix des arts et des lettres 2012 du Président de la République, M. Denis Sassou-N’guesso. Ses œuvres ont une plus grande visibilité au niveau international à la création artistique du Congo.

Onassis Mutombo/L’Avenir


(BTT/PKF)