Défiguré, ensanglanté et presque ŕ l'agonie, Mungongo, alias Pacheco, a craché sa colčre sur la police et légué un testament ŕ ses lieutenants. « Je m'éteins, mais vous n'aurez pas la paix avec mes acolytes ». Le monstre salue ainsi sa mort avec beaucoup de regrets.
Une des figures emblématiques de la pčgre kinoise s'est effacée mardi dernier ŕ Selembao sa commune de résidence. Mungongo Kitika alias Pacheco est mort, mort dans sa belle mort, deux armes FA ŕ la main, tel un héros de film d'espionnage dans un concert inouď de crépitements des FA, des Uzi et des revolvers braqués sur lui par une vingtaine d'agents de la Police, des éléments PM et autres des forces armées congolaise lancés ŕ ses trousses depuis deux semaines.
Véritable chef de gang, il n'est pas mort seul comme on pouvait l'imaginer. Il a descendu un des vaillants policiers que comptait la Bataillon de la Police d'investigation criminelle de l'inspection provinciale de la Police - ville de Kinshasa, le commandant Flory Manza, Chuck Norris pour les intimes. Pacheco vient d'infliger ainsi ŕ cette unité de la police, la plus grande perte de son histoire. Défiguré, ensanglanté et presque ŕ l'agonie, Mungongo a craché sa colčre sur la police et légué un testament ŕ ses lieutenants. « Je m'éteins, mais vous n'aurez pas la paix avec mes acolytes ! ».
Le monstre salue ainsi son départ avec beaucoup de regrets. Il s'en va certes dans l'autre monde, mais derričre lui, ce ne sera pas la tranquillité et la sécurité que nous aurons gagnées avec sa mort. Dans ces derniers propos, on déchiffre plusieurs messages.
Last edited: 07/05/2006 00:21:20