Une quinzaine d’organisations non gouvernementales (ONG) occidentales sont montées au créneau en rapport à la situation d’insécurité qui prévaut dans l’Est de la RDC, rapporte LE POTENTIEL dans son titre phare « Guerre dans l’Est : des ONG occidentales accusent Obama ».

Le quotidien de l’avenue Bas-Congo note que le lancement des négociations directes menées à Kampala (Ouganda) entre le gouvernement de la RDC et les rebelles du M23 n’a pas empêché un collectif d’ONG occidentales d’interpeller le président des Etats-Unis, Barack Obama, sur l’indifférence manifeste de son administration dans le nouveau drame qui s’abat dans l’Est de la RDC. Du fait de la rébellion menée par le M23.

Ces ONG attendent la nomination dans les meilleurs délais d’un envoyé spécial de la Maison Blanche dans les Grands Lacs africains. C’est ce qui ressort d’une lettre datée du 10 décembre et dans laquelle elles relèvent la passivité de l’administration Obama devant le drame congolais.

Leur voix sera-t-elle entendue ? C’est tout le souhait du peuple congolais qui vit depuis plus d’une décennie le martyr dans la partie Est de son territoire.

Sous le titre : « Dossier Congo : interpellé, Obama se défend… », LE PHARE rapporte que des congressmen américain ont interpellé dernièrement l’administration Obama au sujet de sa mauvaise gestion du dossier Congo. Dans une lettre adressée directement au président américain, ils s’inquiètent de l’indifférence des Etats-Unis face à une situation sécuritaire et humanitaire qui va de mal en pis.

Ils lui ont rappelé que la RDC est ravagée, depuis plusieurs décennies, par des conflits armés à répétition. Les derniers feuilletons guerriers en date, indiquent-ils, ont pour acteurs principaux les rebelles du CNDP (Congrès National pour la Défense du peuple), mouvement politico-militaire qui vient de se muer, sans transition, en M23.

S’agissant de la mauvaise perception du drame congolais aux « States », les congressmen ont particulièrement déploré l’influence négative de Susan Rice, l’ambassadeur américain aux Nations unies, auprès du président Barack Obama et de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

LA PROSPERITE annonce le discours sur l’état de la Nation que le président de la République Joseph Kabila va prononcer devant les députés et sénateurs ce samedi 15 décembre.

Pour cette année, l’adresse du chef de l’Etat intervient dans un contexte politique national caractérisé par une nouvelle guerre d’agression dont le pays est victime dans sa partie orientale. La situation à l’Est va occuper une grande partie du discours du Président Kabila et bien entendue, les questions socio-économiques ne seront pas occultées.

L’AVENIR salue le courage politique de la Majorité présidentielle qui, au nom de la démocratie, a fait des concessions majeures dans la constitution du nouveau bureau de la CENI. Au cours de la plénière de mercredi 12 décembre, l’Assemblée nationale a procédé à un vote historique du projet de loi modifiant et complétant la loi n°10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI.

Ainsi, par ce vote, l’Assemblée nationale vient encore une fois de démontrer que là où l’intérêt supérieur de la Nation l’exige, il n’y a ni Majorité ni Opposition.

Coup de chapeau à la Majorité présidentielle qui a accepté de faire des concessions majeures pour assurer la transparence et la crédibilité des prochaines échéances électorales, mais aussi pour rencontrer les recommandations de la communauté internationale, autour des cinq options ci-après : la nécessité de doter la CENI de deux organes, l’implication de la Société civile au titre de troisième composante à côté de la Majorité et de l’Opposition, la désignation de 13 membres de la CENI par les trois composantes selon le quota défini, la répartition équilibrée des attributions entre les membres et la représentation d’au moins 30% des femmes au sein des organes de la CENI.

« Toujours pas d’investiture de gouverneurs élus », constate LA REFERENCE PLUS. Les nouveaux gouverneurs de la Province Orientale, Jean Bamanisa, et du Bas-Congo, Jacques Mbadu, n’ont toujours pas été investis par le chef de l’Etat, plus d’un mois après leur élection.

Dans un communiqué de presse parvenu mardi 11 décembre à Radio Okapi à Bunia, l’Union des patriotes congolais (UPC) accuse le Président de la République de violer la Constitution en ne signant pas l’ordonnance d’investiture du gouverneur élu de la Province Orientale.

T.N./MMC


(TN/Yes)