L’icône de la chanson congolaise, Pascal Sinamoy Tabu Ley se trouve depuis plus de trois années en Europe où il avait été transféré en urgence pour des raisons sanitaires. Ce, au moment où il était encore ministre provincial de la Culture. Bien entendu que pour son transfèrement, outre le gouvernement central, disons que le gouvernement provincial avait aussi intervenu.

Mais, depuis lors, ayant séjourné dans une Clinique spécialisée en France, il a été retenu sur instruction de son médecin afin de passer sa convalescence sur place permettant ainsi la rééducation de sa partie droite touchée par la maladie.

Et il le fait à ses propres frais ainsi que de l’assistance lui parvenant de ses nombreux fans d’Angola et du Congo-Brazzaville.

Dire que cet artiste a beaucoup travaillé pour la musique congolaise pour laquelle il a consacré le plus clair de sa vie, il y a de quoi marcher à l’envers.

Cependant, selon les dires de ses proches, et contrairement à ce qui se raconte dans certains milieux, Seigneur Tabu Ley n’est pas un nécessiteux qui ira toquer à différentes portes pour quémander l’aumône.

Avec ce qu’il a amassé tout le long de sa carrière, il se suffit. Néanmoins, il lance un cri aux autorités afin que de son vivant, il puisse bénéficier des honneurs dus à son rang en tant qu’Ambassadeur de la culture congolaise à travers le monde.

De ce fait Tabu Ley réfute toutes les médailles qu’on pourra, à titre posthume, venir mettre sur sa tombe le jour de sa mort.

Dire aussi que le patron de l’Afrisa International est inconsolable lorsqu’il pense que dans son pays, il y a des gens qui souhaitent sa mort pour organiser des funérailles pompant.

Pour tout, Tabu Ley n’oubliera jamais le geste qu’avait pose Koffi Olomide, en 2009, pour l’honorer.

Kingunza Kikim Afri/L’Avenir


(TH/BTT/PKF)