La piraterie des œuvres des artistes congolais sont à la base de la misère de nos artistes. C’est un réseau bien organisé et protégé par certaines autorités du pays. Tout le monde ne cesse de se poser la question de savoir si la piraterie est autorisée en Rdc ? Car, elle se pratique à ciel ouvert, au vu et au su de tout le monde.  En dépit des cris de détresse des artistes, la plupart d’entre eux terminent leur vie terrestre dans la pauvreté à cause ce fléau qui les prive d’importantes ressources financières. Le Gouvernement congolais ne se préoccupe pas de ce problème brûlant.

Eu égard à ce qui précède, il doit conjuguer un grand effort en vue de juguler cette piraterie des œuvres d’artistes congolais.

A cause de ce constat et soucieux de la vie des artistes congolais, M. Anatole Kinene Kalunzu vient de créer une association sans but lucratif dénommée ». L’Artiste doit vivre , en sigle « ADV ». Cette structure sociale poursuit, dans sa lutte, six objectifs, à savoir : - lutter contre la piraterie des œuvres des artistes congolais -assurer la promotion des œuvres authentiques des artistes congolais    -sensibiliser les consommateurs et les artistes sur la violation des droits d’auteurs et des droits voisins - aider les artistes à bénéficier des droits et autres avantages qui leur sont dus de la part des organismes étatiques, paraétatiques et / ou privés –réaliser toutes activités d’intérêt social, principalement dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et élevage... ; - mener ou entreprendre toute action tendant à la réalisation des objectifs de l’Ong susmentionnée.

Le président- fondateur de l’Association « L’Artiste doit vivre » reconnaît qu’il a une mission difficile à accomplir. Raison pour laquelle il compte associer le Gouvernement congolais, l’Interpol, La Police des parquets, l’Umuco, la Socoda, la censure, la DGM et la DGRAD pour la réussite de ses objectifs.

Pour commencer cette opération, l’association « L’Artiste doit vivre » est déjà en possession d’un statut et d’un règlement d’ordre intérieur. Ensuite, les artistes doivent signer une plainte collective qu’on va déposer sur la table du Procureur Général de la République.

José Mpaka Ikombe/Visa


(Ern/BTT/PKF)