La qualité de l’enseignement supérieur et universitaire en RDC préoccupe désormais les autorités académiques qui sont convoqués dans une réflexion commune dans un atelier organisé à cet effet à Kinshasa afin de trouver les voies et moyens de relever cet enseignement
Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Léonard Mashako Mamba, a ouvert, lundi à Kinshasa, un atelier de réflexion sur la restructuration du système éducatif de l’Enseignement supérieur et universitaire en RDC. Initié par le ministère de l’ESU, ce séminaire de deux jours regroupe les recteurs et les directeurs généraux des établissements publics et privés ainsi que d’autres acteurs et les coordinations estudiantines du pays.
Les participants auront à examiner les possibilités d’inscrire l’enseignement supérieur de la RDC dans l’espace mondial en relevant les défis majeurs pour un enseignement compétitif répondant aux standards internationaux, à savoir la bonne gouvernance et l’assurance qualité. Le ministre Mashako les a convié à un travail de fonds devant nouer les stratégies et la feuille de route relatives à ces deux facteurs de promotion de l’enseignement ainsi qu’à l’utilisation de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans les universités congolaises et à l’adéquation entre l’emploi et la formation.
La formation de qualité est une exigence pour éviter de former une masse de sans emplois en lieu et place de créateurs d’emplois, a-t-il reconnu. Il a remercié la Banque mondiale ainsi que d’autres partenaires, notamment l’AUF, VLIR, CUD, UNESCO, UNICEF, la coopération française et la coopération belge de leur soutien à cet atelier. La directrice de la Banque mondiale en charge des opérations, Mme Marie-Nelly, Marie-Françoise, qui a salué la tenue de ces assises, a convié les participants à des recommandations susceptibles de renforcer la stratégie nationale et la réforme de l’ESU.
ACP
(DN/TH/GW//Yes)