Le vice-ministre de l’Intérieur, Georges Zuka Mondo, a indiqué mercredi à l’ouverture de l’atelier sur la gestion intégrée des frontières que cette rencontre ne peut qu’apporter un plus à l’épineux problème de gestion des frontières.

M. Zuka a notamment relevé les dimensions continentales de la RDC, avec ses frontières les plus longues de l’Afrique centrale et ses 2.345.000 km2.

Il a émis le voeu de voir les recommandations formulées à l’issue de ces assises concourir à une bonne gestion intégrée des frontières.


Le chef des missions de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), M. Michel Tshanz, a, pour sa part, indiqué que cet atelier vise la sensibilisation des autorités congolaises et des services habilités à oeuvrer aux frontières à la nécessité de conjuguer les efforts pour la gestion intégrée des frontières en RDC. Ce système, a-t-il estimé, se présente « comme un moyen de se serrer les coudes, de regarder ensemble vers la même direction en vue de servir sa patrie, la RDC ».

M. Tshanz a invité les participants à réfléchir sur la bonne gestion des frontières qui est un concept reconnu au niveau universel et qui demande, selon lui, une appropriation de différents services de l’Etat et une participation de tout le monde à tous les niveaux de la vie nationale.

Le chargé de la Réforme du système de sécurité de la Monusco, M. Saudi Pray, a, dans son intervention sur l’approche intégrée de la gestion sécuritaire, expliqué la cartographie de la RDC qui, selon lui, a pour but de permettre au gouvernement de disposer en temps réel d’un outil de contrôle de la présence des institutions de l’Etat sur l’ensemble du territoire national et qu’un outil de commandement direct et efficient.

ACP


(GTM/TH/GW/Yes)