Les infrastructures, particulièrement routières, constituent sans conteste un moteur de développement. Mais l’Afrique subsaharienne en souffre cruellement au point que certaines organisations et entreprises d’outre-mer ont cru nécessairement de porter secours au continent noir.

C’est dans ce cadre qu’une Conférence internationale dont le thème principal est « Les infrastructures en Afrique », réunira du 19 au 20 septembre prochain à Kinshasa, en République démocratique du Congo, les experts de la Chine, de l’OCDE et de l’Afrique dans le cadre de la coopération tripartite.

«Il sera surtout question de connaître l’impact des infrastructures réalisées en Afrique par les entreprises chinoises et de ce que les autres donateurs comme l’OCDE (Organisation de coopération économique) peuvent apporter comme contribution à côté de l’expertise et de l’aide chinoise».

Ces précisions ont été données par Mme Sanne Mars-van der Lugt, analyste au Centre d’études chinoises et M. Hans E. Holm Petersen du «Grontmij Carl Bio» pour qui la tenue de la conférence de Kinshasa se fait à l’initiative de l’OCDE basé à Paris et du Centre international de réduction de la pauvreté se trouvant en Chine.

Les deux experts, qui sont mandatés par ces deux organismes, ont indiqué que quatre conférences du genre sont programmées, dont deux doivent se tenir en Afrique (RDC et Zambie) et deux en Chine.

En marge de la conférence de Kinshasa, les deux experts ont pris des contacts aussi bien avec les officiels congolais qu’avec les dirigeants des entreprises chinoises au pied d’œuvre en RDC, ainsi qu’avec les populations bénéficiaires des infrastructures réalisées par des entreprises chinoises.

« Les rapports de ces contacts feront l’objet des discussions au cours de cette rencontre prévue en septembre dans la capitale congolais», a notamment indiqué M. Hans.

Cette tri-coopération dans le domaine des infrastructures vise surtout la réduction de la pauvreté en Afrique avec le soutien et l’aide de l’Union européenne et de la Chine.

Les résultats de quatre conférences programmées permettront ainsi d’avoir l’idée sur le type d’infrastructures qui conviennent à l’Afrique, mais aussi de l’efficacité des entreprises qui les exécutent.

Matshi/Le Potentiel


(TN/PKF/GW/Yes)