Au centre de l’affaire née en 2004, il y a deux danseuses de Cultur’A Pays Vie et le journaliste Blaise Wanga « Deblaison » en transit à Bruxelles avec Félix Wazekwa qui devait aller jouer avec son groupe à Stockholm (Suède).
Le journal « La Dernière Heure » a fait sensation à Bruxelles la semaine dernière en annonçant la condamnation par défaut, par un tribunal belge, de Félix Wazekwa a deux ans de prison et au paiement de 12.000 Euros. Aussitôt informés de cette condamnation par voie de presse alors que leur client n’avait pas connaissance de l’existence de ce procès, dans lequel manifestement les droits de la défense ont été foulés aux pieds, les avocats de Wazekwa ont aussitôt et dans le délai de la loi, formé opposition contre ce jugement.
Cela en vue d’obtenir la réouverture du dossier par le tribunal pour un procès juste et équitable. Au centre de l’affaire née en 2004, il y a deux danseuses de Cultur’A Pays Vie et le journaliste Blaise Wanga « Deblaison » en transit à Bruxelles avec Félix Wazekwa qui devait aller jouer avec son groupe à Stockholm (Suède).
A cette époque où à la suite de l’affaire «ngulu », les leaders de la musique congolaise étaient surveillés comme le lait sur le feu, les compagnons de S’Grave avaient été retenus pour un sévère interrogatoire. Comme le patron de Cultur’A Pays Vie retenu dans un bureau de 6 heures à 23 heures avant d’être autorisé à gagner la Suède.
Pour leur part, en dépit de toutes les explications, Deblaison Wanga et ses deux compagnes d’infortuné avaient été refoulés vers Kinshasa. Depuis, on n’avait plus entendu parler de cette affaire dont Visa s’était fait l’écho à l’époque. A cet égard, le gouvernement congolais devrait s’y intéresser étroitement car, les ambassadeurs de la culture du pays ne devraient pas continuer à subir des traitements dégradants ou discriminatoires à l’étranger sous l’oeil impavide des autorités de la Rdc.
Il ne s’agira certes pas pour le Congo officiel d’interférer dans la justice belge mais, d’obtenir des garanties d’un procès juste et équitable, suivant les règles de droit pour les sujets congolais qui auraient maille à partir avec la justice de la Belgique ou d’autres pays étrangers.
Peut-on, en effet, imaginer un procès engage contre une personne qui n’en soit pas notifié et qui en apprenne le verdict par voie de presse ? Visa a approché le concerné, Félix Wazekwa, qui estime que c’est là le procès du bourreau contre la victime car, il revenait plutôt à lui de se pourvoir en justice pour les préjudices subis ».
Kale Ntondo/Visa
(Milor/BT/TH)