A voir de près ce qui se passe au Katanga en rapport avec le comportement qu’affichent les services de la justice et certaines Ongs telles CDH, ARC et l’LICORAS, vis-à-vis des sociétés SPK (Stockage Pétroliers du Katanga) et CF Congo, on croirait vivre un très éhonté et scandaleux bras de fer entre d’une part ces Ongs, et d’autre part la société civile et la justice de même que le chef de l’Etat, le président Joseph Kabila Kabange.

Ces contradicteurs acharnés et impénitents semblent disposés et bien décidés de déstabiliser le Président de la République et chef de l’Etat qu’ils ne voudraient apparemment pas voir réussir sa politique de « Tolérance zéro » et sa matérialisation du chantier Emploi. Ils seraient téléguidés par les adversaires du président tablant sur son échec à la veille de 2011 qu’il serait difficile d’en douter, quand on voit l’acharnement qu’ils mettent à déstabiliser des investisseurs venus œuvrer au pays en réponse à l’appel personnel de Joseph Kabila Kabange.

C’est à croire que leur objectif ultime serait de voir le Katanga déserté par les investisseurs que cela n’étonnerait outre mesure. En voilà des habitudes rappelant l’époque de la dictature qui proclamait que l’homme était au centre de l’action du con­seil exécutif de l’époque (gouvernement) alors que cela était loi de la réalité sur terrain.

Sous le couvert des organisations et associations de la société ci­vile, ces hommes à la mauvaise foi manifeste se mettent à abuser de la liberté et de l’indépendance que la République leur reconnaît, comme si la démocratie était synonyme de désordre, d’anarchie, de confusion et d’exagération nuisibles alors qu’elle devrait aider le pays à se développer avec le concours de tous ses fils. Il est temps de mettre fin aux extravagan­ces et autres jactances qui détruisent tout un peuple, et en finir enfin avec la récréation pour tout ramener à la normale.

Dans le cas du dossier SPK er CF Congo, après avoir mis en marche me Com­mission d’enquête ad hoc, la Société Civile du Katanga avait obtenu - avec le concours des services républicain respectueux du droit et soucieux de sécuriser le climat des affaires - la levée des scellés qui étaient illégalement et ir­régulièrement mis sur ces sociétés, mal­gré les pressions de cer­taines entreprises pétrolières concurrentes du Katanga, dont United Petroleum appartenant au Groupe Hyper Psaro qui importe pour lui-même et dédouane des produits pétroliers du Groupe Bazano revendus ensuite par le Libanais Nazem Nazembe, et leurs sou­tiens politico-judiciaires dans certaines sphères du pouvoir.

Après avoir compris que son Conseil, Me Kwebe Lirris avait outrepassé le mandat et trahi les premières mo­tivations, le plaignant RELCOF lui avait retiré le mandat dans une lettre ouverte dénonciatrice et désapprobatrice, puis a fini par désister dans la cause.

Mais comme dans un Far-West piloté par des juges du Tricom de Lubumbashi le dossier est devenu un scandale judiciaire au Katanga selon  le rapport neutre et sans complaisance de la Société Civile de la provinceu Katanga, on a vu atterrir miraculeusement des Ongs, en l’occurrence les CDH, CIDHJ, ARC et LICORAS assistées par l’avocat désavoué par RELCOF ainsi que Me Bambi Kabashi proche du juge président du Tricom Jimmy Munyange, en lieu et place de RELCOF.

Alors que les diffé­rents services judiciaires compétents nationaux et provinciaux avaient tire les conséquences juridi­ques de l’existence régu­lière des documents d’existence et de fonc­tionnement de SPK et CF Congo scellés ainsi que celles du désistement du plaignant RELCOF, en autorisant la levée des scellés sur lesdites sociétés. M. Bambi saisira l’inspectorat Général des Services Judiciaires, dirigé par un ancien Pro­cureur Général de Lubumbashi, pour obtenir la remise des scellés sur SPK et CF Congo

L’analyse des différents documents tel le Rapport de la Société Civile et l’avis des juristes amènent à croire que Bambi, Kwebe, Lo­sange, Munyange, CDH, ARC, LICORAS et aujourd’hui Munoko Vunda défient la politique  de « Tolérance Zéro », le Chantier social de l’Em­ploi, de même que le programme de Reconstruction nationale initiés par le Président Joseph Kabila dans la pratique de la justice au Ka­tanga, et cela pour plusieurs raisons, à savoir : il se constate une déstabilisation de grands investis­seurs viables et crédi­bles attirés par les efforts personnels du Chef de l’Etat pour rendre le Congo viable, il y a déstabilisation aussi du climat des affaires et consécration du mo­nopole commercial dans une économie proclamée libérale du marché, création en outre et promotion du chômage au Ka­tanga (Kolwezi et Lubumbashi, deux im­portants fiefs électo­raux du Chef de l’Etat) du fait de dessein à peine voilée visant de fermer, pour des besoins égoïstes inavoués, illéga­lement et irrégulière­ment deux sociétés régulières,  manipula­tion et instrumentalisation de la justice par une maffia gréco-libanaise qui veut régner au Katanga même en vendant du n’importe quoi aux populations locales, sans être inquiétés par qui que ce soit.

Tout cela alors que le Gouverneur de province Moïse Katumbi avait demandé justice pour ses administrés. Et ce n’est pas tout. D’autres pressions politico-judiciaires sont exercées par les ennemis internes du président Joseph Kabila pour que la justice ne soit jamais dite dans le dossier en concerne. L’ignorance en plus et le rejet total des recommandations et conclusions du Rapport neutre et objectif de la Société Civile du Katanga sur ce dossier s’ajoutera à la défiance des recommandations contenues dans le dis­cours du Cinquantenaire du Chef de l’Etat contre les anti-valeur et l’impu­nité dans tous les secteurs, se traduisant dans le sournois combat mené contre l’installation des réserves stra­tégiques pétrolières telles que voulues par le Chef de l’Etat pour la province du Katanga, etc. A chacun de s’en édifier !
 
Dans son rapport, la Société civile du Katanga a pourtant recommandé aux instances judicaires, particulièrement au Procurer Général de la République d’in­former les autorités poli­tiques impliquées dans ce dossier du désistement de RELCOF et ses con­séquences juridiques pour que les instances compétentes rendent justice dans cette affaire, conformément à la procédure judiciaire en vigueur, dans le strict respect des lois de République, c’est-à-­dire la levée incondition­nelle des scellés sur les deux sociétés injustement pénalisées, ainsi que le déclassement du dossier judiciaire.

Le même rapport de la Société civile a stipulé de veiller au respect des procédures légales et, in specie casu, pour le Tribunal de Com­merce, de tirer les con­séquences qui s’impo­sent par rapport au dé­sistement de l’action principale (RELCOF), en clôturant le dossier et en ordonnant la levée des scellés sans autre forme de procès. Enfin de prendre, après une enquête minu­tieuse des sanctions qui s’imposent vis-à-vis des juges du Tribunal de Commerce de Lubum­bashi impliqués dans ce dossier en cas de dol avéré à défaut, de saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

Le Flambeau


(DN/Milor/Yes)