La bousculade du protocole remarquée au défilé du 30 juin du fait du long temps réservé au culte de prière conduite successivement par les représentants de 4 grandes confessions religieuses du pays a démontré une édifiante attitude de reconnaissance par le couple présidentiel de la prééminence revenant à Dieu dans leur action.
L’histoire retiendra un fait inhabituel au grand défilé qui a marqué, le 30 juin 2010, à Kinshasa, la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo. Un temps relativement long était consacré à des prières et des cantiques. Il s’agissait de louer et de remercier Dieu pour toutes ses bénédictions, de lui confesser nos maux en lui demandant de nous pardonner et de l’implorer afin qu’il daigne combler de sa grâce la RDC et son peuple.
Devant des honneurs militaires qui enivrent, devant une assistance composée de rois, de reines, d’autres Chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que de diverses hautes personnalités, tous obligés de se lever quand on arrive, il n’est pas facile qu’on se souvienne qu’ « Il y a plus que Salomon », comme disait un jour notre seigneur Jésus-Christ. Joseph Kabila a eu cependant l’humilité de reconnaitre qu’il y a celui qui est plus grand que lui. Il a modifié le protocole habituel pour qu’un culte soit rendu à celui-là, l’Eternel Dieu, avant le défilé et avant son propre discours, de lui-même, Chef de l’Etat, à la nation.
Aussi humble que son mari, la Première dame de la RDC, Marie Olive Lembe, avait, dans le même esprit, organisé des journées de prière pour le cinquantenaire, demandant, comme le roi de Ninive, au peuple de s’humilier et de se repentir. Oui, elle et son mari sont convaincus que, si Dieu n’est pas avec eux dans l’organisation des manifestations ni dans la direction générale du pays, ils ne peuvent rien réussir. Ils ont raison de s’humilier devant Dieu, car Dieu résiste aux orgueilleux et élève les humbles.
A cette occasion, le Président Joseph Kabila a manifesté un autre trait de sa personnalité : le courage de bousculer les habitudes pour introduire dans le programme, et avant tous les autres temps forts, le culte à Dieu. En introduisant ainsi ce moment inhabituel, le Président devait être conscient qu’il pouvait se trouver dans l’assistance des gens qui n’aiment pas beaucoup ces choses de Dieu. Que ces gens désapprouveraient intérieurement cet ajout. Mais il a levé une option celle de craindre et de louer celui qui donne et ôte le pouvoir, celui qui peut bénir le pays et garantir la réussite des programmes, celui qui peut frapper de malédictions le pays et faire échouer tout. Une telle option procède sans doute du courage. Le courage de confesser publiquement sa foi en Dieu et en Jésus-Christ.
C’est donc ce courage qui, allié à l’humilité, a poussé Joseph Kabila et Olive Lembe à donner à Dieu la première place devant les grands et les petits de ce monde. Cet acte spectaculaire, qui s’ajoute au serment sur la bible et traduit la crainte de Dieu, rassure le peuple congolais. Celui-ci croit avec confiance et espère que le couple présidentiel impulsera au sein du gouvernement et de l’Administration publique en général une action véritablement au service de l’homme, image de Dieu, en suivant notre seigneur Jésus-Christ dans Luc 22 :26.
Cela requiert une application stricte de la politique de « tolérance zéro ». Et le peuple ne doute pas, le Président lui-même ayant prôné l’éthique ; la lutte contre la corruption, le tribalisme, le vol et autres antivaleurs qui heurtent la volonté de Dieu.
Encouragement et soutien de l’Eglise Lumière au Président Kabila
Le chef spirituel, représentant légal général de l’Eglise du Christ Lumière du Saint -Esprit au Congo (Eglise Lumière), le patriarche Moïse Kayuwa Tshibumbu wa Kapinga, a exprimé, au cours de sa prédication dominicale, les encouragements de son Eglise au Président Joseph Kabila de poursuivre, dans la croyance et sous la houlette de Dieu, son œuvre de redressement général de la RDC.
« La RDC qui a la chance d’avoir au sommet du pouvoir un couple qui place Dieu au-devant de ses actions, a beaucoup de chance de réussir son redressement général », a affirmé le patriarche Kayuwa citant deux exemples illustratifs du Président Kabila qui a voulu introduire dans son discours du 30 juin 2010 des séances de prières œcuméniques tandis que son épouse, Olive Lembe Kabila, a organisé, avant la fête du cinquantenaire, trois journées de prières, de jeûnes et de repentance du peuple congolais.
Il a enchaîné en faisant remarquer que ce comportement du couple présidentiel de marcher dans la croyance et la crainte de Dieu a valu au Président Kabila les débuts prometteurs des cinq chantiers de la République dont le volet infrastructures est déjà visible, ainsi qu’au Chef de l’Etat et au gouvernement le succès de la RDC d’atteindre il y a quelques jours le point d’achèvement de l’Initiative des pays pauvres très endettés effaçant 90 % de sa dette extérieure.
Le patriarche Kayuwa a enfin terminé en assurant le soutien de son Eglise au Chef de l’Etat par d’incessantes prières intensives, ainsi que celui du Conseil national chrétien des Eglises du Saint-Esprit au Congo (CONCESEC- un regroupement de près de 200 Eglises de cette obédience), dont il est fondateur et président national, par l’organisation prochaine d’un mois de prières au sein de cette plate-forme religieuse.
Mbuyi Mwalabala Largée Albert/ACP
(DN/TH/GW/Yes)