Invité le mardi 13 juin par la Commission des Communications sociales de la paroisse Saint Sacrement de Binza Delvaux pour animer une conférence sur la musique, le chanteur Nyoka Longo a fait des révélations sur sa vie et sa carrière. Parlant des fétiches et de son empoisonnement à la cyanure, le président de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka a affirmé qu’il n’a jamais consulté un féticheur.

Jossart a dévoilé le secret de    son empoisonnement et de sa guérison en disant : « J’ai été empoisonné par des personnes que je connais. J’ai parcouru les médecins et guérisseurs tant de la capitale que de l’Europe mais, je n’étais pas guéri. C’est Dieu et, grâce aux séances de prières avec le groupe du Renouveau charismatique de Notre Dame que j’ai recouvré ma santé. C’est à ce moment là, en 2001, que j’ai rencontré Seigneur Jésus Christ et je l’ai reçu en moi comme Seigneur et Sauveur. Pendant nos veillées et retraites de prières, Dieu me parlait souvent. Et si aujourd’hui je suis devenu son serviteur, c’est parce qu’il m’a dit Joseph, tu vas me servir. En tant que membre du groupe de Renouveau charismatique je sers mon Dieu fidèlement. »

A la question de savoir pourquoi ne rompt-il pas avec la musique mondaine, le président de Zaiko LL. Nkolo Mboka a éclairé l’assistance en ces termes: « C’est Dieu qui ma donné ce don et le talent qui me permettent dé faire la musique. Ne croyez pas que changer d’appellation dune musique dite mondaine à celle chrétienne signifie aussi changer de communications ou de mauvaises habitudes. Ce n’est pas aussi la conversion du cœur. »

« Je suis président de Zaïko avec la musique que je fais, Dieu me pane et me guide car ce que je fais, c’est un engagement que j’ai conclu. Je ne succomberai jamais aux tentations du diable. »

Pour sa progéniture, le frère Nyoka a déclaré qu’il n’acceptera jamais que l’un de ses enfants fasse la musique pour deux raisons: « A notre époque, chacun avait un modèle à imiter, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Tous ces jeunes qui font la musique aujourd’hui, la plupart d’entre eux ont échoué quelque part et s’orientent vers la musique. La deuxième raison, notre musique n’est pas protégée comme dans d’autres pays. C’est pourquoi je ne veux pas que mes enfants se retrouvent dans cette aventure ».

Patronné par le curé de la paroisse du St Sacrement, le révérend père François Katasi, la semaine des conférences organisées par la commission des communications sociales présidée par Papa Pascal Simba a réussi cette première journée des conférences.

B.G./Visa


(Ern./BT/TH)