La multiplicité des taxes à Walungu frappe en fait tous les secteurs. Mais les bouchers déclarent être plus lésés que les autres. Selon leur président, ils dénoncent une double taxation de la part de la chefferie et du territoire. Ce qui ne leur permet pas de réaliser des bénéfices.

Cet arrêt de travail pousse certaines familles à aller s’approvisionner en viande à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Mais ce luxe n’est pas à la portée de tout le monde dans cette contrée où la population paysanne vit dans une extrême pauvreté.

Mais, selon le secrétaire de la chefferie de Ngweshe Adalbert Muri, rien n’est exagéré, toutes taxes auxquelles sont soumis les bouchers de la place, à l’instar d’autres catégories d’activités sont légales.

Le même agent local rejette la proposition de la société civile demandant à la chefferie de rétrocéder une partie de ses recettes au fonctionnement du territoire.

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(CL/PKF)