Les adversaires politiques du gouverneur du Katanga ne loupent aucune occasion pour lui rentrer dedans, très souvent gratuitement. Et comme toujours, c’est la presse qui est chargée de la sale besogne, celle d’être le relais des zélateurs et autres détracteurs affichés ou patentés.
Manipulée et instrumentalisée à souhait, une certaine presse transige sur les règles de déontologie et d’éthique professionnelle.
Le dernier cas en date de ce harcèlement politicien qui ne dit pas son nom à l’endroit de Moïse Katumbi Chapwe est l’interprétation malveillante et foncièrement mal intentionnée des propos d’un évêque du Katanga à l’occasion d’un séminaire de formation des membres de l’Observatoire des ressources naturelles. Un tabloïd paraissant à Kinshasa, manipulé par des esprits tordus, a saisi là une opportunité pour égratigner le chef de l’exécutif provincial du Katanga, sans s’embarrasser d’aucun scrupule.
En effet, sans aucune précaution d’usage recommandée à tous les professionnels des médias, ce journal, avide du sensationnel, s’est permis un amalgame de mauvais goût. Cela en affirmant ce qui suit : « La magouille a, à ce point, pénétré les milieux miniers que plus personne au Katanga ne jouit plus de la présomption de posséder les mains blanches.
A commencer par les autorités politiques, dont les membres de l’Exécutif provincial, accusés de double jeu. Côté face, ils présentent un vissage d’honnêtes gouvernants, acquis à la bonne gouvernance et défenseurs des intérêts de leurs administrés. Côté pile, c’est l’envers de la médaille, car complètement mouillés dans les transactions minières ».
Comme si cela ne suffisait pas, le confrère enfonce le clou en déclarant, pince sans rire, que « même le richissime gouverneur de la province, Moïse Katumbi Chapwe, n’échappe pas à ce cliché. Malgré sa bonne volonté et toutes les actions qu’il réalise pour son Katanga ». Et il va plus loin en se posant cette question qui en dit long sur ses intentions : « Comment en serait-il autrement ? ».
Plus graves encore se trouvent être ces allégations puisées on ne sait de quelle source : « Il lui est reproché d’être, dans les problèmes des « minings » à la fois juge et partie ». Tout de suite, l’on voit la main noire des concurrents politiques qui ne lésinent sur aucun moyen pour salir l’adversaire qui leur fait ombrage sur le terrain du leadership, de la bonne gouvernance et de la popularité.
D’où ce chapelet d’accusations aussi fantaisistes les unes que les autres. « Actionnaire principal dans une des plus grosses boites minières, Mining Katanga, une certaine opinion pense qu’il n’a pas complètement les mains libres pour combattre la fraude minière ». Ou encore cette autre tout autant ridicule : « Il est souvent obligé de fermer les yeux sur certaines dérives des opérateurs miniers, ne fût-ce que par solidarité d’homme d’affaires ».Et ce grain sur la cerise : « Les loups ne se mangent pas entre eux ».
Poussant son outrecuidance, le confrère rentre même dans la vie privée du gouverneur du Katanga. Preuve tangible que le rédacteur de cet article infamant étale son ignorance notoire de la déontologie et de l’éthique professionnelle. L’OMEC (Observatoire des médias congolais) devrait s’en saisir d’office, et sévir s’il le faut.
Obnubilé par l’instrumentalisation dont il est l’objet de la part de ses commanditaires, il s’en prend aussi aux joueurs de l’équipe du T.P. Puissant Mazembe.
Il accuse l’international Trésor Mputu Mabi d’être « activement impliqué dans le secteur minier ». Avec cette révélation tout aussi surprenante que diffamatoire que ce buteur du TP Mazembe serait marié « à une parente du couple Katumbi». La légèreté quand tu nous prends !
Franchement, le journal de même que l’auteur de l’article ont passé le Rubicon.
Quand le clergé catholique du Katanga s’indigne et dément formellement.
A la lecture de cet article, l’on se rend vite compte à quel point le professionnalisme fait défaut dans le chef de beaucoup de nos confrères ou prétendus tels. La fraude minière est une réalité dans notre pays. Et ce n’est pas une exclusivité de la seule province du Katanga. En fait, la démarche des évêques du Katanga s’inscrit dans la droite ligne des mesures à prendre pour endiguer ce mal qui empêche de renflouer le Trésor public en cette période de reconstruction nationale.
Aussi l’Eglise catholique a-t-elle pris la résolution de s’impliquer dans la lutte contre ce fléau. Cela en exigeant la transparence dans la gestion des ressources naturelles congolaises. Au cours dudit séminaire, les évêques du Katanga ont, dans le cadre de la Commission épiscopale pour les ressources naturelles (CERN), présenté leurs préoccupations par rapport aux populations dont ils ont la charge spirituelle, morale et pourquoi, matérielle.
Dès lors qu’un journal, en mal de sensation, leur fasse dire ce qu’ils n’ont pas déclaré, les a beaucoup indignés. Ils ont regretté le fait d’être impliqués dans une démarche tendant à porter préjudice au gouverneur Moïse Katumbi pour lequel ils ont beaucoup d’estime et qu’ils apprécient par ailleurs pour tout ce qu’il fait au bénéfice de la population katangaise.
Interrogé par un confrère de Lubumbashi, l’un d’entre eux a démenti formellement avoir cité le numéro un de la province du cuivre lors de leur intervention. « Nous n’avons même fait allusion au gouverneur Moise ; qu’on le laisse finir son mandat que nous jugeons jusque là très positif dans une large part ».
De ce qui précède, il appert que le nom de Moïse Katumbi Chapwe est un fonds commerce pour tout le monde qui a besoin de se faire remarquer ou de se faire entendre. Dommage que certains médias s’en servent également pour vendre leur paperasse.
Moïse Katumbi Chapwe est un homme d’affaires que l’on ne présente plus. Autrement dit, il n’est pas venu en politique pour s’enrichir. Ses actions en faveur de la population katangaise ne datent pas d’aujourd’hui. Honni soit qui mal y pense. L’honnêteté oblige que l’on reconnaisse les mérites de chacun d’entre nous.
Le Potentiel
(CL/PKF)