Dans une des chansons contenues dans l’album, « Monstre d’amour » exhorte les Congolais à faire toujours du bien pour rester éternel dans la mémoire de Dieu.Lui qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, voit tout le monde au présent. Même après la mort.
Ni Werra, ni JB Mpiana ne peuvent nous contredire. Il a été toujours une équation difficile, si pas un défi à relever lorsque Wazekwa impose un nouveau disque sur le marché.
Surtout son introduction communément appelé « générique », première chanson en « soukouus dans un album, a toujours bouleversé les données musicales à Kinshasa. Certains artistes ont eu toujours du mal à le surpasser.
Wazekwa dit « Monstre d’amour », revient à la charge avec un nouveau fleuron artistique dénommé « Mémoire ya Nzambé ». Ce récital qui à connu son début de séance d’enregistrement au studio ICA depuis le 3 mars 2010, a Kinshasa, est fin prêt, rapporte son géniteur. Il ne reste plus grand-chose à faire, insiste Félix Wazekwa ) à La Prospérité.
Le gros du travail a été finalisé à Kinshasa, le reste se fera à Paris. « Mémoire ya Nzambé » a connu la participation de Lutumba Simaro qui est intervenu avec ses proverbes et ses poésies fantastiques.
Il y a aussi l’apport superbe du duo de comédiens Ngalufar et Lokuli qui a réalisé une saynète radiophonique impeccable. Cette pièce va énormément intéresser les amoureux de l’art Orphée.
Présentement, Monstre et son ensemble musical sont entrain de tourner les clips vidéo qui vont accompagner la promotion de cet album sur le marché des disques.
La star et son groupe Cultur’A pays vie sont enfermés pour peaufiner les cartouches qui vont non seulement les défendre mais aussi détendre les humeurs du public. Les musiciens se sont vraiment impliqués dans le travail pour sortir un résultat meilleur dans les prochains jours.
Compositions de textes et paroles constituent le gros de travail de Wazekwa Mokwa Bongo pendant son maquis avant de démarrer l’enregistrement. Dans « Mémoire ya Nzambe », S’grave a pris tout son temps dans les réflexions.
C’est une œuvre inédite avec laquelle le chanteur se penche sur des thèmes profonds qui dénoncent certaines réalités du pays. Jouant pleinement son rôle de l’artiste, S’grave n’a pas épargné la religion et la politique qui ne semblent pas marcher, selon lui.
A la fois parolier et chanteur, il veut marquer encore le public avec des chansons anthologiques qui peignent la société congolaise.
Un chef d’œuvre divin !
Pour le leader Cultur’A Pays vie, « Mémoire ya Nzambe » qui signifie demeurer dans la pensée de Dieu, regorge une valeur divine, au même titre que la parole d’évangile.
C’est pourquoi, dans une des chansons contenues dans l’album, « Monstre d’amour » exhorte les Congolais à faire toujours du bien pour rester éternel dans la mémoire de Dieu.
Lui qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, voit tout le monde au présent. Même après la mort. Et non de chercher à plaire à l’homme qui n’est pas parfait et qui oublie facilement les bienfaits.
Signalons que « Mémoire ya Nzambe » est une œuvre collective dans laquelle Wazekwa offre l’occasion à ses lieutenants de placer chacun un tube dans le disque. Selon l’auteur, elle sera disponible avant la fin de cette année ».
Quant à son rendez-vous de Zénith de Paris, le patron de Cultur’A Pays Vie indique que cette production est reportée à une date ultérieure, à cause de la Coupe du monde qui démarre très bientôt.
Jordache Diala/La Prospérité
(Ern/BT/PKF)