Dans les heures très avancées de la soirée, des kuluna ont sauvagement agressé quatre personnes dans un quartier très fréquent de la commune de Ngiri-Ngiri avant de prendre la fuite. Cependant, ces quatre personnes dont les identités n’ont pas été révélées, ont été blessées grièvement à la machette le week-end dernier, vers 22 heures au croisement des avenues Kwilu et Khartoum dans cette partie de la municipalité par des voyous communément appelé « Zoulous » de l’écurie « Mudjadji » du duo Djaggar Yannick, ont rapporté à l’ACP quelques habitants de cette commune.


En effet, les victimes qui revenaient d’une réunion de leur club, étaient attaquées par cette bande d’inciviques qui les ont blessées avant de les dépouiller de tous leurs biens (Téléphones portables, montres, argent, souliers), a-t-on indiqué de même source. Auparavant, a poursuivi la source, le même groupe d’inciviques s’était attaqué à un autre passant aux environs de 19 heures.

Ce dernier a été copieusement rossé et dépouillé d’une somme de 200 dollars américains. Alertés, les éléments de la police sont intervenus en retard sans mettre la main sur ces malfaiteurs qui drogués, opèrent souvent à cet endroit, et narguent l’autorité en commettant des actes répréhensibles sous le regard impuissant des habitants de cette municipalité.

Dans la soirée, plusieurs d’entre eux s’y trouvaient. Comme d’habitude... Armés de leurs machettes. Apparemment, ils étaient assis quand ces hommes sont arrivés et se sont jetés sur eux en les frappant violemment avec une machette. L’une des victimes, a été atteinte à la tempe, mais superficiellement. En revanche, celui qui semblait être son compagnon a été plus grièvement blessé au bras : il souffrait d’une profonde entaille, et sous le choc, l’os allait se casser. Il s’en est fallu de peu pour que le bras soit carrément sectionné.
 
Ils ont aussitôt été transportés au centre hospitalier, dans un état grave, mais leurs jours ne seraient pas en danger. Mais le plus surprenant, c’est qu’ils n’ont pas été agressés par l’un des leurs, comme cela arrive parfois, pour régler un quelconque différend. Encore hagards, d’autres témoins qui ont été spectateurs plus ou moins proches de la scène, racontent : « On n’a rien compris ! On ne connaissait pas ce gars.

Plus, leur méfait accompli, et voyant arriver témoins, curieux ainsi que les autres groupes des pomba, les hommes à la machette ont pris la fuite en courant, poursuivi par des gars du quartiers. Qui n’ont pas pu les rattraper.

Par conséquent, ces habitants en appellent à l’autorité compétente de prendre des mesures qui s’imposent pour mettre un terme à ce banditisme urbain.

Le Palmarès


(Milor/GM/PKF)