« La Rd Congo est un et in­divisible contrairement à ce que pensent certaines mauvaises langues. La 6ème édition du Festival de Bukavu s’ouvre à la première quinzaine du mois de juillet au Sud-Kivu le sous thème « La jeu­nesse, don de l’épanouissement de la culture ». Ce festival coïn­cide avec les festivités du cinquan­tenaire de la RD Congo et le Cen­tenaire de la ville de Bukavu. Ce festival organisé par L’Ong Trois tamis et parrainé par la Coopéra­tion technique belge, va aussi abri­ter la marche mondiale des femmes au mois d’octobre.

Les pré­paratifs de ce triple événement ont motivés dernièrement le séjour du Directeur dudit festival en la per­sonne de Protais Cherubala pour certaines prises de contact avec le monde culturel à Kinshasa.


A l’occasion d’un point de presse, Protais Cherubala a livré à la presse les grandes activités de ce festival. Il est prévu dans La programmation du festival de Bu­kavu au mois de juillet prochain : Premièrement, le théâtre avec une troupe de Bukavu avec à af­fiche le spectacle « Mon sera ». Cette pièce planche sur le sans du patriotisme. A travers cette pièce, les organisateurs comptent rendre hommage aux évolués des périodes d’avant l’indépendance.

 Ce sens élevé de patriotisme, les a poussés aussi à arracher l’in­dépendance de la RD Congo par une vague d’éveil de conscience. A l’exemple de l’auteur principal Monsera qui a mené une révolu­tion au sein de sa communauté en suscitant un éveil de cons­cience. Celui-ci lui a permis de conquérir la paix et la liberté. La deuxième activité, c’est la musi­que. Celui-ci va permettre aux ar­tistes musiciens de l’Est de la RD Congo de communier avec ceux de Kinshasa.

Pour Protais Cherubala, la RD Congo est un et indivisible contrairement a ce que pensent certaines mauvaises lan­gues: A travers le festival de Bu­kavu, les organisateurs veulent démontrer qu’il existe une vérita­ble cohésion entre les artistes de l’Ouest et ceux de l’Est de la RD Congo.

C’est dans cette approche des choses que le Fest Buk attend l’artiste musicien dessinateur Barly Barnti, Baf Mastaky et éventuellement Papa Wemba de Kinshasa. Pour ce dernier, les organisateurs sont encore en pour parlers. Ceux-ci, vont communier avec les artistes musiciens locaux au cours des concerts riche en couleur. Le cinéma constitue la troi­sième activité programme au FestBuk. Il sera marque par la grande première du film «  Les mémoires du Congo » du cinéaste beige Thierry Michel.

Il est prévu aussi d’autres activités annexes avec l’Ong belge « Camera etc ». Les animateurs de cette Ong vont animer et pro­duire quelques activités par rap­port à la jeunesse. Il s’agit exclu­sivement des montages de gran­des marionnettes. De plus, le FestBuk va abriter l’exposition en rapport avec les arts congolais. Le peintre Ngwej de Kinshasa va aussi animer une exposition de peinture.

FestBuk écartelé entre le centenaire et le cinquante­naire…

En rapport avec le Cente­naire de la ville de Bukavu, le FestBuk s’estime partie prenante dans l’organisation de ces festivi­tés. Et quant au cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo, le FestBuk est en contact avec non seulement le Ministère de la Culture et des Arts mais aussi avec le commissariat du cinquan­tenaire.

 Protais Cherubala na pas cache sa satisfaction pour l‘orga­nisation prochaine de la marche mondiale des femmes a Bukavu. Cela sera pour la première fois pour la RD Congo d’accueillir cette activité dans ses murs par la ville de Bukavu.

L’orateur n’a pas man­qué de vanter les mérites de trois femmes de Bukavu. Celles-ci ont bataillé fort pour arracher cette marche pour la ville de Bukavu. Il s’agit de Venanci Bisimoi, d’Adete Tshibalonza et de Josée Kuzinza. Ces femmes militent dans certai­nes Ong de la place. Nous y re­viendrons.

Saint Hervé M’Buy/Uhuru


(Milor/GTM/TH)