Le départ de Lubamba est vraisemblablement un coup dur pour François –Joseph Mobutu Nzanga et l’Udemo. Le brillant Vice-ministre du budget était un co-fondateur, directeur politique de ce parti, directeur de campagne du candidat Mobutu Nzanga.
Alain Lubamba wa Lubamba a claqué la porte de l’UDEMO. Il l’a signifié a Mobutu Giala, actuel Président National de l’Udemo dans une lettre datée de ce mardi 9 mars 2010. Alain Lubamba constate, avec regret, que la gestion de l’UDEMO s’écarte davantage des principes et valeurs qui ont présidé à sa création et qui ont déterminé son engagement. Et, malgré les multiples sonnettes d’alarme tirées par les cadres du parti, soutient-il, il continue à se développer, comme un cancer, une tendance à réduire l’UDEMO et le débat politique interne à une affaire familiale. Ne pouvant pas cautionner cette dérive tribale, Alain Lubamba a résolu de rendre le tablier.
Bien avant la démission de M. A lain Lubamba, le Secrétaire Général du Parti, Me Omar Lea Sisi avait également quitté la formation politique des Enfants Mobutu. Plus grave, le comité urbain de l’UDEMO Mbandaka aurait, également, démissionné en bloc. Apparemment, il y a un malaise à 1’UDEMO. Mais que devient Alain Lubamba, après cette démission fracassante ? Difficile pour le moment de répondre à cette question.
Le ciel s’assombrit au sein de l’Union des Démocrates Mabutistes, parti politique cher à Mobutu Nzanga. Son cerveau politique, en la personne de M. Alain Lubamba wa Lubamba vient de claquer la porte. II l’a signifié à l’Honorable Mobutu Giala, l’actuel Président National de l’UDEMO, dans une correspondance datée de ce mardi 9 mars 2010.
Les raisons d’un départ fracassant.
Dans sa lettre de démission, Alain Lubamba constate, avec regret d’ailleurs, que la gestion de l’UDEMO s’écarte davantage des principes et valeurs qui ont présidé à sa création et qui ont déterminé son engagement au sein de cette formation politique. Et, malgré les multiples sonnettes d’alarme tirées par certains cadres du Parti, soutient-il, il continue à se développer, comme un cancer, une tendance à réduire l’UDEMO et le débat politique interne à une affaire familiale. Partant, il s’ensuit une marginalisation des cadres du parti originaires du Sud- Equateur et d’autres provinces ou territoires du pays et qui étale sur la place publique, une gestion aux antipodes de la cohésion nationale prônée par l’UDEMO.
Aussi, ne pouvant pas cautionner cette dérive tribale, Alain Lubamba a-t-il résolu de rendre le tablier.
L’UDEMO, une coquille vide ?
Décidément, l’Union des Démocrates Mobutistes est en train de se vider de tous ses cadres. Il nous revient, des sources dignes de foi, que bien avant la démission de M. Alain Lubamba, le Secrétaire Général du Parti, Me Oman Lea Sisi avait également quitté la formation politique des Enfants Mobutu. Aux dernières nouvelles, il aurait intégré le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, PPRD.
Plus grave, le comité urbain de l’UDEMO aurait, également, démissionné en bloc avant d’intégrer l’Alliance des Démocrates Humanistes, Parti Politique de Jean-Claude Baende, l’actuel Gouverneur de la Province de l’Equateur.
Une perte pour Mobutu Nzanga
Le départ de Lubamba wa Lubamba Alain, est vraisemblablement perçu comme un coup dur pour François-Joseph Mobutu Nzanga et l’UDEMO. Le brillant Vice-Ministre du Budget de Muzito I est un membre cofondateur, de ce parti Directeur Politique du Parti et Directeur de Campagne du Candidat Mobutu Nzanga à la présidentielle 2006.
Qualifié de mère porteuse de l’UDEMO par les militantes et militants du Parti, Alain Lubamba laisse une tristesse indescriptible dans cette famille politique.
Pas plus tard qu’il y a une semaine, une délégation composée de 25 mamans de l’UDEMO s’était rendue à sa Résidence pour lui demander d’accepter le poste de Secrétaire Général afin de relever le niveau parti qui, constate-t-on, connaît un sérieux problème d’efficacité dans son management politique, mais aussi de la visibilité.
Que devient Alain Lubamba ?
Va-t-il intégrer une autre formation politique ou créer sa propre machine comme d’autres congolais ? Autant des questions qui taraudent les esprits des observateurs du microcosme politique congolais.
Difficile pour le moment de répondre à cette question. Tout ce que l’on sait, c’est qu’il avait déjà initié et créé une fondation qui porte son nom. Il pourra sans nul doute, pendant ce temps mort, s’occuper davantage de sa visibilité et de son efficacité. L’on en saura un peu plus sur sa nouvelle trajectoire dans les jours à venir.
LPM/La Prospérité
(Milor/BT/GW/PKF)