« Relations belgo-congolaises, le Roi Albert II en Rdc : Son arrivée dans le cadre des festivités du Cinquantenaire confirmée.  Ce titre est celui du journal L’AVENIR. Cette visite royale, a indiqué le ministre belge des Affaires étrangères Steven Vanackere, " marque la reprise d’une relation sereine respectueuse et ouverte entre Belges et Congolais ", rapporte ce journal qui rappelle que Albert II, alors prince avait déjà foulé une fois le sol de Kinshasa. Son passage, dit-il, était passé inaperçu mais il s’effectuait alors au moment où le roi Baudouin premier occupait encore la mémoire collective des Congolais. Baudouin 1er avait marqué les esprits des Congolais parce qu’il a été le dernier monarque qui régnait aussi bien sur la Belgique que sur le Congo, le Rwanda et le Burundi. Il a été au Congo à trois reprises : en 1955 lorsqu’on le surnomma " Bwana kitoko" (traduisez un bel homme), en 1960 lors de la proclamation de l’indépendance et en 1983.

Evoquant toujours des souvenirs, L’AVENIR  relève par ailleurs que l’histoire récente renseigne que la visite de 1960 avait été émaillé d’un incident grave lorsque le Premier ministre Patrice Lumumba prononça un discours vitriolé au cours duquel il avait durement fustigé le pouvoir colonial belge alors qu’il n’avait pas été prévu par le protocole. Le soir au toast, il se racheta en présentant des excuses mais l’humeur du souverain belge en était durement marquée.

Pour ce journal, la confirmation de cette arrivée est une preuve éloquente que les relations entre la Belgique et la République démocratique du Congo sont au beau fixe. C’est, salue L’AVENIR, une grande victoire pour Joseph Kabila contre les forces négatives qui ont toujours voulu voir ces deux pays se brouiller pour en tirer des dividendes.

LA REPUBLIQUE qui aborde aussi cette information titre : Le Roi Albert II attendu à Kinshasa le 30 juin ». Il y a lieu, souligne –t-il, de reconnaître que c’est une étape importante qui vient d’être marquée dans les relations belgo- congolaises, de ces derniers mois, caractérisées par un renforcement accru, constate ce journal qui poursuit : « le flou entretenu autour de cette visite royale tant en Belgique que dans les milieux de la diaspora congolaise est désormais sans objet. Dans les milieux congolais, la nouvelle est reçue  avec un sentiment de sympathie d’autant plus que les liens séculaires unissant la Belgique et la Rdc sont inaliénables ».

En ce qui concerne la pression exercée sur la RDC en marge de l’organisation des élections de 2011, par certains pays occidentaux et autres institutions internationales, «Elections 2011 : la réponse de Joseph Kabila à l’agitation internationale ». LE PALMARES qui propose ce titre explique c’est par des actes concrets que Kabila et la Majorité ont déjà répondu à  l’Ue, aux Usa et à l’Onu. En effet, souligne notre confrère, cette troïka de circonstance n’a fait qu’enfoncer une porte qui était déjà ouverte. Pour l’heure, Joseph Kabila et toute son équipe ont déjà mis le cap sur 2011. Et, poursuit LE PALAMRES, Joseph Kabila est fin prêt pour l’ultime bataille et el un brave pèlerin, il ne se laissera pas arrêter par une telle pluie du matin.

UHURU en ce qui le concerne titre : « En exigeant la clarification sur les élections, la communauté internationale enfonce une porte entrouverte ».  Comme s’ils soupçonnaient notre pays de traîner les pieds pour organiser les échéances électorales prévues, l’organisation des Nations Unies, l’Union européenne et la France ont émis dans cette lettre, un souhait qui laisse à penser qu’ils sont en fait en train de d’enfoncer  une porte déjà largement ouverte par la Commission électorale indépendante (Cei).  Comment ne pas le relever lorsqu’on sait que la Cei  a déjà anticipé en rendant public le calendrier partiel de la révision du fichier électoral dans l’aire opérationnelle 2 (AO2) englobant le Katanga, le Kasaï Occidental, le Maniema et le Bas Congo, s’interroge ce confrère.

« Alain Lubamba wa Lubamba quitte l’Udemo». Ce titre est celui du journal L’AVENIR qui publie une interview que le concerné (Alain Lubamba) lui a accordé. L’AVENIR note : « l’Union des démocrates mobutistes (Udemo) se vide de plus de plus de ses cadres. En effet, rapporte-t-il, après la démission de son secrétaire général Omari Lea Sis, c’est le tour du directeur politique, Alain Lubamba wa Lubamba de claquer la porte au parti pour raisons de convenance personnelle. Il nous revient que l’ancien ministre du Budget du gouvernement Muzito I stigmatise un désordre notoire qui couve au sein du parti cher à François Joseph Mobutu Nzanga. S’i d’aucuns parlent de tribalisme, notre source renseigne que celui –ci est géré comme une affaire familiale.

LA PROSPERITE qui s’intéresse également à cette crise au sein l’Udemo titre «Mobutu Nzanga-Alain Lubamba : divorce consommé ».  Alain Lubamba wa Lubamba a claqué la porte de l’Udemo. Il l’a signifié à Mobutu Giala son actuel président national dans une lettre. Il constate avec regret que la gestion de l’Udemo s’écarte davantage des principes des valeurs qui ont déterminé son engagement. Et, malgré les multiples sonnettes d’alarme tirées par les cadres du parti, soutient-il il continue à se développer comme un cancer, une tendance à réduire l’Udemo et le débat politique interne  à une affaire familiale, rapporte LA PROSPERITE.

Boni T. MMC


(BT/PKF)