Le 08 mars a vécu. Célébrée sous le thème de « Progrès pour tous par une parité homme-femme dans un Congo cinquante­naire », la fête commémo­rative des droits de la femme a été marquée, ce premier jour de la semaine par un défilé organisé par le ministère de la Femme, Famille et Enfant, dirigé par Marie-Ange Lukiana, sous les auspices du Vice-premier Ministre en charge de l’Em­ploi et de la prévoyance sociale M Nzanga Mobutu, représentant le Chef de L’Etat Joseph Kabila. Cette célébration, contrairement aux éditions anté­rieures a connu un en­gouement sans précédant.

Des femmes de tout âge et de toute catégorie, se sont mobilisées, avec comme dénominateur com­mun, le port de pagnes aux motifs porteurs des mes­sages interpellateurs sur le genre la parité l’égalité des chances.

Sur les banderoles qu’arboraient les ONG, les Ministères, les entreprises commerciales et les institutions on pouvait lire l’essentiel des avertissements que ces femmes voulaient porter à l’humanité en général et aux décideurs publics en particulier.

Au-delà de cette prise de conscience générale des femmes congolaises face à leurs situations, il reste encore du chemin à parcourir dans cette longue lutte pour l’émancipation totale de la femme et dans tous les secteurs de la vie nationale.

Le thème choisi pour cette année se révèle à tous égards comme une invitation des femmes à l’excellence en vue de faire valoir leurs droits et de re­lever la tête longtemps ber­née de la grande majorité des femmes congolaises.

C’est également l’occasion de dénoncer les spectacles de mauvais goût qui ont émaillé la journée lundi à travers la capitale: A voir combien les terrasses, les night club et les casinos étaient inondés lundi jus­qu’a des heures éloignées de la nuit, d’aucuns ont cru voir Saint Valentin conta­miner ces kinoises comme si elles étaient parvenues au but ultime justifiant le combat pour leur émanci­pation.

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(Milor/BT/PKF)