Pour Le Karmapa qui estime que la musique congolaise a quelque peu franchi le seuil de la dérive avec à la clé des chansons érotiques, il est temps de ramener celle-ci vers ses vraies valeurs morales.
Plongé dans les travaux de réalisation de son prochain opus, Le Karmapa ne laisse rien au hasard pour offrir le meilleur de lui-même à ses fans.
Outre les belles mélodies et les textes alléchants qu’il prévoit de mettre a portée des amoureux de la bonne musique. Le Karmapa réfléchit sur l’intitulé qui pourrait accrocher en rapport avec les thèmes exploites dans son œuvre.
C’est ainsi qu’après avoir revu par deux fois le titre de son album, il vient finalement d’opter pour « Le millionnaire ».
On se souvient qu’il y a près d’un mois, le chanteur avait donné « Harcèlement » comme titre. Quoique l’intitulé ait été pat deux fois modifié, les composantes de l’album demeurent inchangées.
Pour Le Karmapa qui estime que la musique congolaise a quelque peu franchi le seuil de la dérive avec à la clé des chansons érotiques, il est temps de ramener celle-ci vers ses vraies valeurs morales.
Raison pour laquelle l’album « Le millionnaire » prendrait du temps dans sa phase d’élaboration, pendant lequel le chanteur s’emploie également au rafistolage de ses textes.
Il convient de rioter que dans cet opus qui appelle déjà beaucoup de commentaires dans les milieux huppés, le Prince de la musique congolaise interpelle les décideurs de la société quant à leur devoir politique.
La chanson phare, « Honorable M. le député », relate le comportement d’un politique qui, au lieu de s’investir dans la chose publique, s’adonne plutôt aux réjouissances indécentes ». Le Karmapa recourt à la voix d’une trouvaille au chant qu’il a dénichée. Cette jeune chanteuse s’appelle Tatiana Cruz, « T-Cruz » pour les intimes. Ensemble avec tous les musiciens qui constituent son groupe, « Rive droite classe K », l’auteur de la chanson « Première dame » rejaillit des sonorités qui ne manquèrent pas du grabuge.
A en croire Le Karmapa, l’expression qui se dégage des chansons qui constituent « Harcèlement » est une façon pour lui de contribuer au développement moral des élites du pays.
Au lieu de chanter des insanités qui choquent plus d’un mélomane au vu et au su des tous. Ainsi à travers ses rumbas qu’il taxe de cravatées Le Karmapa veut remettre à niveau la chanson congolaise.
Sauf imprévu, cette récente réalisation artistique de Le Karmapa pourrait être mise sur orbite, au courant de ce mois de mars 2010.
B.A/Uhuru
(Ern/CL/PKF)