« Prix l’artiste ne meurt jamais », c’est sous cette dénomination que le président de l’ong « artiste en danger », Tshaka Kongo a annoncé la création de ce prix qui va récompensé ou primé à titre posthume tous les artistes qui ont quitté cette terre des hommes et dont la 1ère édition est prévue au cours de cette année
A l’initiative de l’Ong « Artiste en danger » que supervise de mains de maître l’artiste musicien Tshaka Kongo, il va se tenir cette année, la première édition du « Prix l’artiste ne meurt jamais ». A l’idée de son concepteur, ce prix est initié pour récompenser ou mieux, pour primer, à titre posthume, tous les artistes qui ont quitté cette terre des hommes.
Dans ce contexte, il y aura des prix pour la presse, spécialement pour des émissions culturelles, des journaux ainsi que des mécènes qui, de par leurs actions, contribuent énormément à l’édification de notre pays. On devra aussi songer à la réhabilitation de différentes tombes des artistes, toutes tendances confondues.
Ceci sera précédé d’une soirée de gala organisée le 31 juillet 2010. Le 1er août, à l’occasion de la journée dédiée aux morts, des fleurs seront déposées sur les sépulcres des artistes dans différents Cimetières.
A ce stade, on s’atèle à la constitution d’un comité dynamique pour s’occuper de toutes les démarches qui permettront à la concrétisation de cette préoccupation. Il est demandé aux artistes de donner de la valeur à cette initiative qui va du respect de leurs acquis après leur mort. Déjà, notre source nous communique quatre noms des artistes qui ont donné leur accord de principe pour le fait. Il s’agit de : Papa Wemba, Jean Goubald, Le Perc et Kwedy. Le Ministre de la Culture et des Arts est, lui aussi, interpellé afin d’appuyer cette démarche en institutionnalisant cette journée au courant de laquelle, des prix seront décernés aux artistes qui ont quitté notre monde.
Pendant que l’Hôtel de ville a démontré son incapacité à pouvoir réhabiliter la place des Artistes à Matonge dans la Commune de Kalamu, les artistes eux-mêmes peuvent se prendre en charge. Avec des contributions ponctuelles, dans une structure bien synchronisée, ils sont capables de donner un éclat tout à fait particulier à cet espace de souvenirs. Il y va aussi de leur crédibilité. Nous en reparlerons.
Kinqunza Kikim Afri/L’Avenir
(Tkm/GTM/TH)