On l’appelle Zulu Black Message, de son vrai nom Mungengo Ikia Kumu Mer­lin, né à Kinshasa en Ré­publique démocratique du Congo à l’hôpital général ex-Mama Yemo. Père d’un enfant, fondateur de Hip hop congolais.

Des son enfance, Zulu Black avait la passion pour  activités artistiques, c’est ce qui le poussa à embrasser la carrière musical vers les années 1993, année au cours de laquelle il sortit un single de deux chansons « Mokili ».

Il prit conscience de son art en 1997 et embrasse la carrière professionnelle en réalisant son premier al­bum proprement dit « Bankoko » avec la chan­son « Allo Téléphone » qui l’a fait découvert du monde.

Avec la sortie de son deuxième album « Jus­tice liwa na Congo », Zulu Black Message effectue un retour vers ses origines africaines, par une musi­que qui emprunte des ryth­mes et sonorités authenti­ques mais aussi par des thèmes dont la morale et la philosophie sont le reflet sa culture originaire.

Ayant comme ambition d’inventer un nouveau re­ggae dans le monde de la musique, Zulu Black asso­cie le style reggae au folk­lore congolais pour abou­tir a ce qu’il appelle du nou­veau reggae.

Etant ouvert à tout le monde, Zulu Black Mes­sage préfère vivre avec des hommes honnêtes, simples et courageux ; il déteste mes hypocrites, la vanité, les hautins et les paresseux.

Selon lui, ce sont ces gen­res de personnes qui réus­sissent facilement la vie.

Ayant un poids variant entre 73 et 76 kg, Zulu Black n’a pas un régime alimentaire compliqué Poisson et pondu (feuilles de manioc) servis avec le fufu (pâte de manioc) blanc en provenance du Bas­Congo. C’est ce qui lui fait garder sa taille de 1m78 dite taille olympique.

Suivant les idéologies de ses idoles, Luambo Makiadi Franca et Tabu Ley, Zulu Black est lui-même produc­teur de ses propres œuvres,  pas par manque de producteurs mais pour des raisons personnelles.

Beni Joël Dinganga/La République


(Ern/BT/PKF)