Regard sur Zulu Message, le reggæman congolais
Kinshasa, 20/02/2010 / Culture
Des son enfance, Zulu Black avait la passion pour activités artistiques, c’est ce qui le poussa à embrasser la carrière musical vers les années 1993, année au cours de laquelle il sortit un single de deux chansons « Mokili ».
On l’appelle Zulu Black Message, de son vrai nom Mungengo Ikia Kumu Merlin, né à Kinshasa en République démocratique du Congo à l’hôpital général ex-Mama Yemo. Père d’un enfant, fondateur de Hip hop congolais.
Des son enfance, Zulu Black avait la passion pour activités artistiques, c’est ce qui le poussa à embrasser la carrière musical vers les années 1993, année au cours de laquelle il sortit un single de deux chansons « Mokili ».
Il prit conscience de son art en 1997 et embrasse la carrière professionnelle en réalisant son premier album proprement dit « Bankoko » avec la chanson « Allo Téléphone » qui l’a fait découvert du monde.
Avec la sortie de son deuxième album « Justice liwa na Congo », Zulu Black Message effectue un retour vers ses origines africaines, par une musique qui emprunte des rythmes et sonorités authentiques mais aussi par des thèmes dont la morale et la philosophie sont le reflet sa culture originaire.
Ayant comme ambition d’inventer un nouveau reggae dans le monde de la musique, Zulu Black associe le style reggae au folklore congolais pour aboutir a ce qu’il appelle du nouveau reggae.
Etant ouvert à tout le monde, Zulu Black Message préfère vivre avec des hommes honnêtes, simples et courageux ; il déteste mes hypocrites, la vanité, les hautins et les paresseux.
Selon lui, ce sont ces genres de personnes qui réussissent facilement la vie.
Ayant un poids variant entre 73 et 76 kg, Zulu Black n’a pas un régime alimentaire compliqué Poisson et pondu (feuilles de manioc) servis avec le fufu (pâte de manioc) blanc en provenance du BasCongo. C’est ce qui lui fait garder sa taille de 1m78 dite taille olympique.
Suivant les idéologies de ses idoles, Luambo Makiadi Franca et Tabu Ley, Zulu Black est lui-même producteur de ses propres œuvres, pas par manque de producteurs mais pour des raisons personnelles.
Beni Joël Dinganga/La République
(Ern/BT/PKF)
Last edited: 20/02/2010 13:47:27