Deux ans de mandat arrivé maintenant à terme de l’ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC permettent de mesurer le travail abattu par ce diplomate pour restaurer la confiance entre Londres et Kinshasa alors le Royaume Uni était aperçu peu avant dans le camp des pays déstabilisateurs du Congo.
L’ambassadeur de Grande Bretagne en RDC Nick Kay a dressé, à l’issue d’un entretien avec le Président Joseph Kabila Kabange, le bilan de son mandat de deux ans et demi, caractérisé, selon lui, par la consolidation de la paix et la réduction de la pauvreté. Le diplomate britannique a par ailleurs reconnu que des progrès ont été réalisés en RDC sur les plans politique, économique et du développement du pays. Toutefois, il a estimé que beaucoup reste à faire et pour atteindre le point d’achèvement pour l’allègement de la dette.
En réponse à une question relative à la participation de Grande-Bretagne à la reconstruction de la RDC, il a soutenu que son pays figure parmi les bailleurs de fonds. « C’est notre engagement. Je crois que c’est notre intention de rester aussi aux côtés des Congolais pour les accompagner vers la prospérité et la paix », a-t-il conclu.
Edifiante villégiature londonien des parlementaires du groupe d’amitié RDC - Grande-Bretagne
Les députés du groupe d’amitié Rdc - Grande-Bretagne ont tenu mardi un point de presse au siège de l’Ambassade britannique à Kinshasa. C’était une séance de restitution sur le voyage d’amitié et de travail effectué récemment par six membres de ce groupe parlementaire auprès de leurs homologues du parlement britannique à Londres. Les objectifs de la visite étaient d’approfondir les liens parlementaires entre la RdCongo et la Grande-Bretagne de permettre aux députés congolais d’observer le système et le mode de fonctionnement du parlement britannique, et de permettre aux interlocuteurs britanniques de mieux comprendre les enjeux et les défis auxquels font face les parlementaires congolais.
Tous ces objectifs ont été atteints, renseignent ces honorables députés. C’était un plaisir d’accueillir les honorables députés congolais au sein de l’Ambassade après leur retour en Rdc, et j’étais ravi d’apprendre le succès de la visite. Les interlocuteurs britanniques ainsi que les honorables députés congolais ont évidemment tire profit des rencontres qui ont eu lieu au parlement britannique. Je suis convaincu que cette visite a pu jeter des bases solides aux relations fortes et fructueuses non seulement entre les deux institutions, mais aussi entre les deux pays », déclaration de l’Ambassadeur Nick Kay de la Grande-Bretagne à Kinshasa, lue par la 2ème secrétaire de l’Ambassade Katie Robinson qui l’a représenté à cette réunion.
Signalons que ces députés congolais du groupe d’amitié RDC Grande-Bretagne ont eu de fructueuses rencontres avec les représentants du parlement britannique et d’autres personnalités de marque de ce pays ami. Notamment avec le vice-ministre de la Coopération internationale, M. Gareth Thomas ; le président (le speaker) de la chambre basse (la House of commons) ainsi qu’avec le président (Mme la lord speaker) de la chambre haute (la House of lords).
Ils ont en outre procédé à l’observation d’un débat dans la House of lords d’une commission de scrutin du parlement britannique ; et des questions orales posées au premier ministre britannique. Notons aussi que cette délégation a pu rencontrer les représentants de la diaspora congolaise et des organisations non gouvernementales britanniques.
Les six députés du groupe d’amitié Rdc - Grande-Bretagne qui ont effectué ce voyage sont M. Cléophas Guyzanga Guyandiga, le président Médard Mulangala Lwakabwanga, le vice-président ; M. Donatien Mulamba Katoka, le rapporteur Mme Kati Matondo Mayala M. Aimé Boji Sangara Bananyrwe et enfin M. Edouard Balembo Balona Kasomba.
Par ailleurs, la cellule de communication de l’Ambassade britannique à Kinshasa renseigne dans sa note que la coopération britannique, à travers le PNUD, fournit un programme d’appui à la bonne gouvernance en Rdc. Ce programme comprend des volets d’appui au Parlement, aux partis politiques, à la CEI, au processus de décentralisation ainsi qu’à la Cour des comptes. Il est donc chiffré à 6,5 millions de livres sterling échelonnés sur 5 ans, soit environ 100 millions de dollars américains.
Lepetit Baende/ACP/L’Avenir
(TH/DN/GW/PKF)