L’organisation mondiale de la Santé estime qu’une mauvaise alimentation et la sédentarité sont des facteurs de risque entraînant l’Hypertension.
Un communiqué de l’OMS renseigne qu’une mauvaise alimentation et la sédentarité sont deux des principaux facteurs de risque de l’hypertension, de l’élévation de la glycémie, de la concentration de lipides dans le sang, de la surcharge pondérale, mieux de l’obésité, et des principales maladies chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires, le cancer et le diabète.
L’OMS recommande de manger sainement et pratiquer un exercice physique de manière régulière et appropriée, parce que ce sont des facteurs essentiels pour favoriser et conserver une bonne santé tout au long de la vie. Une mauvaise alimentation et la sédentarité sont d’importants facteurs de risque de maladies chroniques.
Il sied de noter que les rapports d’experts internationaux et nationaux et les analyses des données scientifiques actuelles contiennent des recommandations sur l’apport en nutriments et le niveau d’exercice physique souhaitables pour prévenir les principales maladies non transmissibles. Concernant l’alimentation, les recommandations à l’intention des populations comme des individus doivent être prises en compte. Globalement, 2,7 millions de décès peuvent être attribués à une consommation insuffisante de fruits et légumes. 1,9 million de décès peuvent être attribués au manque d’exercice physique.
Reconnaissant qu’il faut saisir cette occasion unique de formuler et de mettre en oeuvre une stratégie efficace pour réduire sensiblement la mortalité et la morbidité dans le monde en améliorant l’alimentation et en préconisant l’exercice physique, l’OMS a adopté, en mai 2004, une Stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique et la santé. Celle-ci consiste à équilibrer l’apport énergétique pour conserver un poids normal ; limiter l’apport énergétique provenant de la consommation de graisses ; réduire la consommation de graisses saturées et d’acides gras pour privilégier les graisses non saturées ; consommer davantage de fruits et légumes ainsi que de légumineuses, de céréales complètes et de fruits secs ; limiter la consommation de sucres libres ; limiter la consommation de sel (sodium), toutes sources confondues, et veiller à consommer du sel iodé, actuellement en vogue sur le marché du monde.
Ces recommandations doivent être prises en compte lors de l’élaboration de politiques nationales et de conseils diététiques et adaptés à la situation locale. C’est là que bien d’observateurs se demande si la République démocratique du Congo en tient scrupuleusement compte lors de l’élaboration de sa politique quant à ce. Améliorer des habitudes alimentaires ne relève pas du seul individu, c’est aussi un problème sociétal. Les gouvernements sont dans ce sens appelés à garantir la santé de leurs populations respectives, en vue de les mettre hors de dangers dus à l’alimentation. C’est pourquoi, cela demande une approche multisectorielle, multidisciplinaire, ciblée en fonction des populations et culturellement adaptée.
Exercice physique
Par exercice physique, il sied d’entendre tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques ; mouvement requerrant une dépense d’énergie. C’est le moment de dire que cet exercice ne peut être efficace que lorsqu’il est pratiqué régulièrement et scrupuleusement par le sujet. La sédentarité, ou l’absence d’exercice physique, est un facteur de risque indépendant pour les maladies chroniques et, globalement, on estime qu’elle est responsable de 1,9 million de décès dans le monde. La vie telle qu’offerte dans nos villes est souvent prise à partie dans cette lutte. Les scientifiques reconnaissent que la pratique de l’exercice physique, est un important déterminant des dépenses caloriques.
C’est donc un élément fondamental pour l’équilibre énergétique et pour éviter de prendre du poids. Il procure bien d’avantages entre autres la réduction du risque de cardiopathie coronarienne et d’accident vasculaire cérébral (AVC) ; la réduction du risque de diabète de type II ainsi que celle du cancer du côlon et de cancer du sein chez les femmes.
Il est recommandé aux personnes de pratiquer une activité physique tout au long de leur vie, à un niveau adapté. Un conseil de spécialiste peut être utile. En plus des bénéfices mentionnés ci-dessus, l’activité physique présente également des avantages mentaux et sociaux. Celui qui pratique ce genre d’activité ne peut qu’en tirer profit.
L’Avenir
(SM/PKF)