Les usages sur le protocole universellement admis constituent la matière d’un ouvrage qui va être incessamment publié par l’écrivain Jean-Paul Tshipama Bin Sidi Tshabalala.

Dans cet ouvrage, l’auteur revient sur les principales notions du protocole d’Etat et autres. Jean-Paul Tshipama a été amené à écrire ce livre suite à un constat : les couleurs nationales sont vendues sur les grandes artères de la capitale ; et cela, contre les us et coutumes du protocole qui détermine l’usage de ce type de matière.

« Je suis écœuré lorsque je remarque que les couleurs nationales sont vendues sur la place publique à tout passant. Ces couleurs symbolisées par le drapeau, le fanion, la cocarde, etc. ne peuvent être arborés que sur autorisation expresse des personnes compétentes et établies », réagit-il face à cette situation de vente de couleurs nationales.


Pour cet auteur, ce commerce désacralise les attributs de la souveraineté nationale, entre autres, le drapeau national. Et d’exprimer sa crainte : « Le grand risque est de se réveiller un bon matin et de se rendre compte que chacun arbore le drapeau sur son toit ».

Ce commerce, suggère cet écrivain, doit être rapidement être interdit pour respecter les couleurs nationales, de la même manière qu’on s’arrête à l’envoi du drapeau national chaque matin et qu’on le descend le soir.

L’ouvrage sur les usages du protocole -qui va très bientôt être publié- donne des éclaircissements sur l’importance et l’utilisation des couleurs nationales qui sont les attributs de souveraineté d’un Etat.

Martin Enyimo/Le Potentiel


(Ern/BT/PKF)