Il convient de signaler que toutes ces initiatives sont le fruit de beaucoup de fléaux. La crise, de manière générale, en République démocratique du Congo a prouvé que les marchés formels ne peuvent pas tirer, à eux seuls, le développement du pays.
Il faut vendre rapidement, sans chercher à engranger le moindre bénéfice, se débarrasser de ce stock encombrant et repartir du bon pied, leur dira-t-on. Ainsi, ils pourront aisément s’approvisionner par ces temps de vache maigre et faire profiter l’embellie au consommateur kinois. « Le marché de la ferraille est très offreur aux petits kinois qui prennent d’assaut les montagnes d’immondices à la recherche des déchets solides. Ce marché très florissant permet aux industriels de faire vivre leurs fournisseurs qui se comptent par milliers dans la capitale congolaise. Mais il faut que l’économie nationale puisse bénéficier de la conjoncture actuelle.
Il faut absolument baisser les prix, au moins pour les 6 prochains mois », estime-t-on, en ayant un rendez-vous pour soumettre à leur appréciation le pourcentage de baisse qu’ils souhaitent voir appliquer. Pour minimiser les pertes, les fournisseurs se proposent d’acquérir de nouveaux produits moins chers auprès des garagistes des épaves de voiture ou carrément dérober ou détourner les amas des « mitrailles » réservés comme pièces de rechange.
Ensuite, ils les fusionneront avec les anciens stocks pour équilibrer les charges, en maintenant les prix toujours élevés par rapport à ceux qu’ils auraient pratiqués sur ce marché spécial. Le transport de ce matériau est pénible. Ceux qui s’adonnent à ce genre de marché utilisent les « pousse-pousse » pour l’achat et l’acheminement de la marchandise vers le lieu de traitement qui se négocie en termes de tonnes ou de kilogrammes.
En cette période, le fer « cache même au village », peut créer une pénurie artificielle, selon certaines indiscrétions qui croient à « la possibilité de pouvoir les revendre très chers après » qu’à cela ne tienne, ils n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes. La protection de l’environnement et des ressources naturelles en Tunisie est une approche politique de principe qui dénote la volonté du Président Ben Ali de gagner le pari du développement durable.
Une volonté qui s’est traduite par la mise en place d’une série d’initiatives et qui tendent grandement à contribuer tant soit peu à améliorer le cadre de vie environnemental du citoyen. Néanmoins, les défis restent nombreux malgré les importants et louables résultats atteints. Ceux concernant l’assainissement de la province – capitale. Et c’est dans ce sens que s’inscrit la nouvelle stratégie du Chef de l’Etat tracée dans le cadre des 5 chantiers du Gouvernement.
Les efforts menés à ce niveau de ramassage des restes de véhicule et toute autre détritus font que les habitants de la ville ont jugé utile de s’auto prendre en charge en se focalisant notamment sur la mobilisation optimale pour de telles activités qui consistent à évacuer les déchets solides dans la ville de Kinshasa. Ils contribuent ainsi à la lutte contre la pollution, sans aucun financement ni de collecte et pour procéder au recyclage des déchets, encore mains sans aucun projet faisant appel a des technologies propres.
Il convient de signaler que toutes ces initiatives sont le fruit de beaucoup de fléaux. La crise, de manière générale, en République démocratique du Congo a prouvé que les marchés formels ne peuvent pas tirer, à eux seuls, le développement du pays ». Les marchés informels n’ont pas non plus vocation à promouvoir le développement, puisqu’ils sont généralement polarisés sur le court terme.
L’un des mécanismes permettant de réhabiliter le rôle de l’Etat-promoteur en RDC, est la multiplication des entreprises de développement nationales. L’intérêt de ces entreprises a été déjà démontré dans d’autres pays. Ce n’est pas, en effet, un hasard. Si le Botswana et l’île Maurice, qui disposent de grandes entreprises de développement nationales, réalisent de bonnes performances économiques.
Le Palmarès
(TH/GM/PKF)