Le document a été conjointement paraphé part la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac (en visite de travail en République démocratique du Congo avec quelques officiels et délégués d’entreprises françaises), et le président de la Fec, Albert Yuma Mulimbi.

C’était en présence du ministre du Plan, Olivier Kamitatu et de celle du Portefeuille, Jeannine Mabunda. Cette convention entre les deux structures porte sur le renforcement des capacités de la Fec.

Dans son allocution, le président Albert Yuma de la Fec a présenté l’organisation patronale et chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et d’artisanat.


Cherchant à garantir sa capacité à défendre, servir et promouvoir les activités de ses membres, la Fec, a souligné Albert Yuma, se devait de se moderniser, de se restructurer et de se transformer. Ainsi, un programme de renforcement des capacités a été soumis pour financement aux principaux partenaires extérieurs, entre autres, l’AFD dans le cadre du Fonds d’études et de renforcement des capacités (Ferc).

Par rapport aux axes du programme, l’AFD a déjà financé l’audit fonctionnel de la Fec et l’étude et analyse de la demande et de l’offre en formation professionnelle à Kinshasa. Le présent financement, a précisé le président de la Fec, permettra la mise en œuvre du plan d’action prioritaire des conclusions de l’audit fonctionnel de la Fec.

Ce plan se fonde sur l’appui à la maîtrise d’ouvrage et renforcement des capacités qui doit aboutir à la réforme organisationnelle de la Fec et le développement de ses cadres en vue d’améliorer la qualité et l’efficacité de ses services rendus aux entreprises. Le plan se base aussi sur la facilitation et le développement des échanges commerciaux nationaux et internationaux.

Albert Yuma est revenu sur le climat des affaires encore difficile qui place dans une position inconfortable au classement Doing Business. Il a cependant fait remarquer que des efforts de la Fec pour l’amélioration sont destinés à inviter les investisseurs français à venir en RDC.

La secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur a insisté sur le contexte de la signature de l’accord de financement, notant l’implication forte du président français Nicolas Sarkozy pour accompagner le développement de la République démocratique du Congo. Elle a révélé que le Club de Paris est prêt à éponger la dette de la RDC de 750 millions Usd lorsque le pays accèdera à l’initiative PPTE.

Le Potentiel


(CL/PKF)