Cette oeuvre d’esprit n’a pas rate le moment de sa paru­tion parce que la république dé­mocratique du Congo va, dans au moins l9l jours, fêter les 50 ans de son indépendance.

C’est vraiment une aubaine pour les dignes fils et filles de ce Congo-Kinshasa qui maîtrisent mat l’évolution du pays puisque ce travail d’esprit est un élément important pour se réapproprier l’histoire bien fouillée de sa mère patrie.

Les 14 chapitres qui s’étendent sur 741 pages qui composent ce li­vre ne cadrent qu’avec la Rdc.

Mieux encore, ce chef d’oeuvre est en quelque sorte une conscientisation de la jeunesse congolaise face aux destinées du pays.

Le père de cet ouvrage est parti du postulat simple selon lequel : « la conscience na­tionale est la fille aînée de la conscience historique.

Comme éléments pédagogi­ques considérables qu’on peut retrouver dans ce livre; une pa­noplie de photos qui parlent d’el­les-mêmes, c’est-à-dire, des images qui font voir aux lecteurs et aux chercheurs des villes et des villages du Congo, à l’épo­que de Léopold ville jusqu’à Kins­hasa 2009 Pour plus accrocher ses lecteur, ce professeur a réalisé son oeuvre sans note in­fra-paginale avec à l’appui un style simple des mots précis et concis accessible  à toutes les couches sociales.

Pour lui, la Rdc est une jeune nation habitée par un vieux peuple. Etant entendu que l’origine du monde est au cen­tre de l’Afrique. Il a affirmé que l’humanité est née au Congo. Pour preuve tous les grands parcs sont en Afrique centrale.

Concernant la conférence de Berlin qu’il a citée énormé­ment dans son travail, selon lui, l’une des raisons de cette der­nière, était le partage des fleuves africains dont celui du Nil, surtout le fleuve Congo et la première intervention de l’organisa­tion des nations unies (ONU) sur un pays africain, c’était sur le Congo.

D’où, la lecture de Nou­velle histoire du Congo : Des origines à la république démo­cratique  « devient sine qu’a non pour les Congolais qui doivent s’approprier leur histoire et faire la mise en jonction des divers courants politiques. Parce que, l’histoire du Congo, est, sans doute, un chapitre à part dans celle de l’humanité.

Partant du 1erjuillet 1885 à Vivi, la proclamation de l’exis­tence d’un Etat du Congo, en passant par la conférence de Luluabourg en 1964 où l’on avait déclaré la naissance de la Ré­publique démocratique du Congo et qui avait disparu un moment pour refaire surface en 1997, ce livre du professeur Isi­dore est écrit de telle manière que chaque mot contenu dans cet ouvrage est utile et impor­tant pour le lire. Sautez une phrase, on risque de perdre tout ce qu’on à lu auparavant, parce qu’il est caractérisé par une jux­taposition sérieuse des signes linguistiques.

Il sied de noter que, l’auteur n’est pas tombé comme un cheveu dans la soupe dans ce domaine, il est à la énième fois de sa publication sur l’his­toire du Congo. Isidore Ndaywel  Nziem est un professeur ordi­naire au Département des. Sciences historiques de l’Université de Kinshasa, membre cor­respondant de l’Académie royale des sciences d’outre-mer à Bruxelles en Belgique et cher­cheur au centre des mondes africains de l’Université de Pa­ris I. Et, il est président de là société des historiens congolais.

Onassis Mutombo/L’Avenir


(Milor/BT/PKF)