Le sujet dominant d’actualité traitée dans les colonnes des journaux parus ce vendredi gravite autour du président de la PAJ, Delly Sesanga. Le Mlc réclame son remplacement à la tête de la commission politique, administrative et juridique de l’Assemblée nationale.
C’est un coup de tonnerre, à en croire LE PHARE, qui a retenti à l’Assemblée nationale. « Le Mlc désavoue Sesanga ». Le Mouvement de libération du Congo a écrit au Bureau de la chambre basse pour réclamer le remplacement de M. Sesanga à la tête de la PAJ (Commission politique, administrative et juridique).
Il est reproché, entre autres, à l’élu de Luiza (Kasaï Occidental) son absentéisme aux réunions du parti, son refus de remettre ses cotisations.
Dans le souci majeur de préserver le bon climat qui règne au sein de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab a choisi de renvoyer la question à la conférence des présidents. Le sort de Delly Sesanga sera connu dans les prochains jours.
L’AVENIR rapporte, dans le même registre, que soumise à la conférence des présidents, cette question reviendra à la plénière qui aura devant lui un cas de jurisprudence pour décider. Le confrère estime que la majorité doit se tenir en dehors de cette affaire dont l’intérêt ne se trouve que dans une querelle interne au Mlc.
LE PALMARES rapporte que dans sa motion incidentielle présentée jeudi à l’hémicycle du Palais du peuple, le député Nsesha, membre de la Majorité présidentielle, Amp, a pris curieusement fait et cause pour le président de la Paj, affirmant au nom de sa plateforme que Delly Sessanga doit demeurer toujours président de ladite commission.
Si l’Amp dénonce l’irrégularité de la démarche du Mlc, arguant son inconstitutionnalité, Delly Sasanga affirme qu’il est toujours membre du Mlc et y reste.
LE POTENTIEL s’intéresse à la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK) où ça sent le roussi. Cette régie fonctionne désormais sous le régime des « comptes spéciaux », en violation flagrante des textes qui réglementent les modalités de recouvrement des impôts, droits, taxes et redevances de son ressort.
Ainsi en a décidé le gouvernement provincial, passant outre les procédures de recouvrement qu’il s’était pourtant imposées. La magouille est généralisée – les dégâts en terme financier sont évalués en millions de dollars. Les fonds collectés dans la ville sont logés dans des comptes parallèles, soustraits du circuit officiel, avant de prendre une destination inconnue. Couvert d’un sceau officiel, une arnaque bien organisée s’est installée au sommet de la ville.
LA TEMPETE des Tropiques rapporte que « La Rdc et le sud-Soudan se disputent un village ». Alors que les autorités provinciales et coutumières dénoncent l’occupation de Kimba par des militaires venus du Sud-Soudan, ces derniers revendiquent l’appartenance de ce village au territoire soudanais.
T.N./MMC
(TN/Yes)
Last edited: 05/02/2010 09:40:45