Dans la tradition musicale africaine en général, la femme est à la fois source d’inspiration et opératrice à part entière de la chanson. C’est auprès de celle-ci que l’homme a écouté, dans un état de demi-sommeil, le premier chant de sa vie.

Commençant par Maman Pauline, Lucie Eyenga et Albertine, en passant par Tshala Muana, Mbilia Bel, Abeti Masikini, Pongo Love pour chuter sur Déesse Mukangi, Jolie Deta, Faya Tess… la Rdc a connu plusieurs artistes musiciennes de styles divers et qui ont marqué, sans doute, leurs époques. Et certaines continuent jusqu’à nos jours à faire entendre leurs voix.

Mais, Laurette la perle se présente, aujourd’hui, comme étant cette artiste musicienne qui est venue prendre la relève de toutes ces mamans congolaises qui ont fait la pluie et le bon dans l’ex-Zaïre.

Ses chants bercent de tendresse, de caresse et de liesse dans une voix magnifique, mélancolique et surtout séduisante qu’aucun homme ne puisse résister devant un tel charme.

«Je suis Laurette La perle, l’artiste musicienne du moment. Je suis cette artiste féminine qui est venue prendre la relève de toutes les mamans musiciennes congolaises : Tshala Muana Mbilia Bel,… Donc, je suis celle que le peuple congolais doit regarder et écouter avec une attention particulière », a certifié Laurette La perle au Journal l’Avenir.

Cette chanteuse congolaise est l’une des rares stars féminines du Congo qui possèdent un coffre pour faire sonner sa voix, une voix capable de réchauffer le plus transi des glaçons. En plus, sur la scène, elle sait swinguer et rendre rapidement communicatif le mouvement de ses hanches de top model.

« La musique coule dans mes vaines. Je suis née avec. Toutefois, c’est déjà la vraie carrière qui commence, 2010 c’est mon année. Dans ma gibecière, j’ai prévu la sortie d’un album dans un avenir proche, qui va s’intituler déjà « Siska » autrement dit « l’album du cinquantaine ».

C’est-à-dire mon opus sera écouté largement pendant la période avant et après les festivités du cinquantenaire de l’indépendance de la Rdc », a-t-elle souligné.

A en croire cette artiste congolaise, Siska contient six titres chantés d’une manière professionnelle dont ; Siska, « songi songi » (calomnie), sans retour, miroir, mondialisation et Deo Nkusu Kisalu me banda ». Ce sont les titres contenus dans cet album. Pour elle, comme une semaine a sept jours, chaque jour suffira à sa chanson, et le dimanche pour le repos.

« J’ai chanté une chanson à l’honneur des artisans du sacre du T.P Mazembe pour les féliciter pour la coupe qu’ils ont ramenée au pays. Mais cette dernière n’est pas incluse dans l’album Siska », a-t-elle signalé.

Aux cotés de ses collègues mâles, cet artiste féminin sans passer par les mains d’un « grand leaders » musicien congolais, partage petit à petit de l’estime du public kinois auquel elle a ajouté une octave de charme, comme l’a dit un auteur : « la passion est d’argent, mais la tendresse est d’or ».

Bien qu’elle va lancer son premier l’album, cette artiste n’a pas croisé les bras pour entendre, elle a annoncé son deuxième tube qui aura comme titre Diva, « À travers mon prochain album Diva, il y a plein de choses qui sont cachées derrière.

Il faut noter que cet album ne restera pas au niveau de titre seulement ; ma grande ambition est de devenir un jour Diva, ça va se réaliser par la grâce de Dieu », a t-elle révélé.

Son souhait le plus ardent est que le public kinois prenne le temps d’auditionner Siska qui, selon elle, c’est un nouveau son et un nouveau flot. « Et qu’il me soutienne en tout et qu’il m’aide à arriver à réaliser mes rêves ».

Elle a conclu en disant qu’elle entretient de bonnes relations avec toutes les bonnes chanteuses congolaises, ses amies avec qui elles ont ensemble commencé la carrière : Monica Molongia, Nadège Mpalaka, Claudia Kiambikua,…

Dieu étant bon, Il l’a dotée d’une voix. Une voix qu’elle manipule avec séduction de voleur de cœur.

Onassis Mutombo/L’Avenir


(Tkm/BT/PKF)