A l’initiative du Centre d’études sur la justice et la résolution 1325(CJR 1325) avec l’appui financier de l’ambassade de Hollande, de Gender de la Monuc et de l’Unifem/ RDC, les mouvements associatifs féminins ont organisé, du 28 au 30 janvier au centre Lassalien de Kintambo, l’atelier national d’évaluation de la participation de la femme au processus de paix et sécurité selon la résolution des Nations unies 1325.

En guise de recommandations, les femmes ont, entre autres, formulé à l’Etat congolais un engagement effectif pour la mise en oeuvre du plan d’action national de la résolution 1325. Que le Parlement exerce effectivement son pouvoir de contrôle dans le cadre de la revalorisation du secteur sécuritaire afin de promouvoir la paix, la sécurité et le genre.

Quant au gouvernement, il lui est demandé d’augmenter le budget alloué au ministère du Genre, Famille et Enfant pour lui permettre d’amorcer la mise en oeuvre effective du plan d’action national sur la résolution 1325. Cependant, le ministère Genre devrait jouer réellement son rôle de leadership dans la mise en oeuvre du plan d’action national sur La résolution 1325. Qu’il mobilise conséquemment des ressources financières et matérielles pour permettre la mise en oeuvre du plan d’action national de la résolution 1325 à tous les niveaux (national, provincial et local).

Par ailleurs, tout en demandant à l’Etat congolais de prendre en compte les priorités des provinces sur la mise en oeuvre de la résolution 1325 dans le cadre de la déclaration de Paris sur le genre et efficacité de l’aide au développement, les femmes ont souhaité que la Société civile en général et les organisations des femmes en particulier soient parties prenantes dans la mise en oeuvre du plan d’action national de la résolution 1325. Aux partenaires au développement, les femmes ont enfin recommandé un appui pour la mise en oeuvre du plan d’action national de la résolution 1325 sur toute l’étendue du territoire national.

Tshieke Bukasa/Le Phare


(Milor/GM/PKF)