Pour avoir pris en charge l’album « Pouvoir» de Madilu et d’autres encore, Jossart Balezi est compté actuellement parmi les rares producteurs congolais. Cet homme d’affaires aux  lunettes qui lui donnent les allures d’un calotin est juriste de formation... Donc un connaisseur du Droit qui accorde une belle part à la notion des contrats dont souvent la mauvaise interprétation divise les parties (surtout dans le domaine musical congolais). Il réside aux Etats-Unis mais il séjourne actuellement sur la terre de ses ancêtres. En Rdc il est en perpétuel mouvement dans le cadre de ses activités.


Comme maintenant à l’étape de Lubumbashi dans le Katanga où nous avons pu le dénicher et d’où il nous parle, en bref (selon lui) avant de nous accorder une interview plus détaillée au cours à son passage à Kinshasa (On nous apprend qu’au moment de la rédaction de cet article, il a déjà regagné cette ville). Jossart Balezi est qui depuis quelques temps pris à partie par l’un de ses anciens poulains, Guy Moller, dont il dit qu’il l’a unilatéralement craqué la porte s’exprime.

L’ex- musicien de Victoria Eleison et ex- patron de Dream Team parle aussi, à travers l’article que nous reprenons en 2ème position (voir site) après cet article sur l’entretien avec son producteur, afin de ne pas être accusé de partial.

«Merci beaucoup pour ton message et je suis très content du fait que tu aies décidé de me contacter avant de publier cet article», souligne-t-il.

«Par ailleurs, je comptais te voir depuis longtemps pour passer une interview au sujet de la chanson « Hommage à Madilu » et la suite de l'album « Mot de passe ».

Malheureusement, s’excuse-t-il, j'ai été appelé d'urgence à Lubumbashi. Voilà pourquoi j'avais décidé de reporter notre rendez-vous. Tout compte fait, je reviens à Kinshasa et nous allons nous voir pour que je te donne ma version des faits.

Mais, précise Balezi, en attendant en bref, d’abord n'oublies pas que tu es le témoin de l'histoire et si tu regarde dans vos archives, tu trouveras les articles signés de tes propres mains et d'autres en provenance des autres journaux que tu avais publiés, dans lesquels Guy Moller avait annoncé son départ de Dream Team et sa rupture avec la maison KTC dont moi-même je suis le propriétaire.

Jossart Balezi de rappaler : « Ces mêmes articles datent de septembre 2007. Le même Guy Moller t'avait déjà accordé une interview en date du 10 août 2007 dans laquelle il m'avait dénigrant et sali. L'article s'intitulait "Les vérités de Guy Moller sur ses rapports avec son producteur Jossart Balezi et les musiciens de son groupe qui ont fait défection" ».

Il était aussi passé sur les chaînes de télévision de Kinshasa notamment dans l'émission de Yves Abdallah de la Rtga pour annoncer son intégration dans le groupe Collège des nobles et sa rupture immédiate avec la maison KTC, déplore ce producteur qui déclare : « Je l'avais appris avec surprise comme tout le monde à la télé. Les journalistes sont venus me voir à ce sujet. Bien qu'il était encore sous contrat avec moi et j'avais le droit de le poursuivre pour rupture abusive du contrat ».

Cependant, affirme-t-il, j'ai tout de même accepté de laisser ce petit faire sa vie comme bon lui semble, et j'ai gardé le silence durant 2 ans puisque j'avais compris que c'était des manoeuvres pour saboter mon album « Mot de passe » pour lequel j'avais dépensé beaucoup d'argent.

Par ailleurs, le propriétaire de la maison KTC souligne : « il s'en suit que le dit contrat concernait  Guy Moller et le Dream Team et comme lui-même est parti, c'est en bon droit que j'ai décidé de continuer avec les petits de Dream Team qu'il avait abandonné pour relancer la promotion de mon album et voir si je pourrais récupérer quelque chose. C'est dans ce cadre que je viens de récupérer Hugo Makonda qui évoluait à ses côtés afin de prendre le flambeau de Dream Team pour continuer la promotion de l'oeuvre avec les autres musiciens ».

Nous venons de finir le tournage des clips et dès mon retour, je viendrai les lancer sur toutes les chaînes pour soutenir la promotion en passant aussi l'interview chez toi.

Alors Guy Moller, en apprenant la nouvelle et la jalousie aidant, estime Jossart Balezi, le voici resurgir pour aller voir les gens au ministère de la Culture comme si ce ministère constitue un parquet ou un tribunal pour traiter les contrats signés entre les privés.

« Ils m'ont convoqué et je suis allé personnellement afin de leur expliquer la réalité des choses comme je viens de le faire avec toi en ajoutant que ce n'est ne pas moi qui ai chassé Guy Moller pour qu'il vienne se plaindre chez vous mais au contraire c'est lui-même qui avait annoncé son départ et sa rupture avec moi. Maintenant ce que je fais c'est la promotion pure et simple de mon album avec les musiciens qu'il avait abandonné et c'est ce qui est juste et équitable », dit-il.

Voila pourquoi les agents du ministère ayant compris que ce petit est un aventurier qui veut toujours se faire un nom « nako diembela na kombo ya KTC» (lire en s’accrochant sur mon nom).

D'où, pour ces agents du Ministère de la Culture et arts et moi, l'affaire est close.

Mais le petit continue à s'agiter par la voix de la presse. Nous en parlerons longuement dans une interview, promet le patron de la maison Ktc. (Balezi kintronza balezi04@yahoo.com, fbNOREPLY460@myfanbox.com>)

Boni Tsala/MMC


(BT/PKF)