Le Théâtre des inattendus a présenté dernièrement à l’institut Noli, la pièce « Monstre a mule faces », une pièce de Lele Michoux Bossay et mis en scène de l’auteur.

Le spectacle a sus­cité l’attention des élèves sur le message qu’il contienne et aussi la manière attirant et captivante que les comédiens l’ont rendue. La pièce condamne la corruption en milieux scolaire et universitai­res.

Ce spectacle rentre dans le cadre du lancement de la campa­gne de lutte contre la corruption en milieux scolaire et universitaire initié par le Théâtre des Inatten­dus.

Il sera produit dans plusieurs écoles de la capitale et des provinces ainsi que dans des univer­sités, a souligné le Directeur de cette compagnie théâtrale.

En jouant cette pièce, les artistes dénoncent la corruption et souhai­tent impliquer les élèves à lutter contre la corruption et à les sen­sibiliser contre les dangers qui les guettent.

Triompher sans effort n’ap­porte pas de la joie tout comme échouer injustement crée des re­mords et démoralise. L’avenir de demain, c’est la jeunesse, laquelle jeunesse doit être formée sur les valeurs morales à protéger.

On ne peut pas être fier d’avoir obtenu son diplôme sans vraiment méri­ter les élèves constituent la cible de cette campagne, les pro­fesseurs et préfets aussi sont ci­blés.

Comme qui dirait, il n’y a pas des corrompus sans corrupteurs. Le phénomène « Point Sexuelle­ment Transmissible » a été aussi évoqué tout au long de la presta­tion.

Les filles se prostituent en mettant en location leurs corps, elles ont ainsi perdu leur dignité dans cette pratique, d’autres sont devenues mères sans le vouloir.

Beaucoup d’enseignants aussi ont perdu de la personnalité en ven­dant leurs consciences et d’autres s’enrichissent injustement.

Les comédiens ont emballé le public en les invitant sur scène (rôle play). Les élèves sont devenus spectateur et acteur au moment. La corruption ne favorise pas le développement au contraire le freine tout comme ses auteurs.

Saint Hervé M’Buy/Uhuru


(Ern/BT/PKF)