Kinshasa, un jet de pierres occasionne des victimes dans le train urbain
Kinshasa, 27/01/2010 / Société
La cause de cette bagarre serait que les voyous et fumeurs de chanvre qui prend place dans le train, descendent dans cette partie du trajet, alors que le train est en marche, pour voler et piller des objets des marchands vendant le long du rail. Puis ils remontent vite dans le train au vu et au su des policiers de l’Onatra.
Plusieurs blessés grave ont été enregistrés lundi 2 janvier au cours d’un affrontement opposant les jeunes de Kingabwa à des jeunes voyous non autrement identifiés qui avaient pris place à bord du train urbain reliant l’aéroport de N’djili à la Gare centrale.
Tout a commencé très tôt à 7h00, lorsque le train est arrivé à Kingabwa. En effet, une bande de voyous se trouvant dans le train s’est mise à jeter des pierres en direction des jeunes délinquants de Kingabwa qui étaient au sol.
Ce train n’a pas d’issues de secours, difficile donc de se protéger. Femmes et enfants on reçu une pluie de projectiles causant ainsi des blessures graves et légères parmi les innocents passagers.
Les victimes de l’incident sont allées au siège de l’Onatra pour leur prise en charge. Mais seuls les passagers ayant payé leurs tickets pourront recevoir des soins médicaux.
La cause de cette bagarre serait que les voyous et fumeurs de chanvre qui prend place dans le train, descendent dans cette partie du trajet, alors que le train est en marche, pour voler et piller des objets des marchands vendant le long du rail. Puis ils remontent vite dans le train au vu et au su des policiers de l’Onatra.
Léon Mufijta, passager du train, se confie : « Ces voyous nous causent du tort, ils fument du chanvre et sèment le désordre dans le train. Ils prennent place au-dessus, dans et en dessous du train, sous l’œil impuissant des contrôleurs du train. Parfois, les autorités nous privent du train et suspendent sa circulation pendant six mois pour des désordres provoqués par ces délinquants. C’est la population qui en souffre. Nous voulons que le gouverneur de la ville attaque les causes et non les effets qu’on arrête ces voyous ».
Ce train urbain reliant l’aéroport de N’Djili à la Gare centrale permet à tous les citoyens habitant les communes périphériques d’atteindre le centre ville. Il aide aussi les femmes maraîchères à liquider les produits de leurs récoltes. Et ceci à moindre coût du fait que le coût du billet s’élève à 300 FC.
Les responsables de l’Onatra devraient équiper ses contrôleurs et policiers pour mieux assurer la sécurité des passagers ainsi que de leurs biens.
Le Potentiel
(Milor/GM/PKF)
Last edited: 27/01/2010 10:11:05