Le ministre de l’Environnement, conservation de  la nature et tourisme, José Endundo, a tenu une conférence de presse le mardi 29 décembre 2009 au Grand Hôtel Kinshasa sur les différents protocoles d’accord conclus au  cours du sommet de Copenhague entre différents Etats sur la problématique de perturbation climatique qui menace  actuellement notre planète.

En effet, plusieurs thèmes ont été abordés au cours de ce sommet à savoir : l’engagement des pays industrialisés à réduire leur émission de gaz à effet de serre, la mise en place d’action visant à atténuer les risques liés au changement  climatique dans les pays en développement et l’identification d’institution relais pour le financement et les transferts de technologies.

L’un des résultats  de ce sommet est la création d’un fonds vert de 100 milliards de dollars  d’ici 2020, répartie à hauteur de 10 milliards par an qui devrait être réservé aux pays africains en développement. D’autre part les pays comme la Chine, le Japon, les USA qui sont considérés comme agent actif de la pollution de l’air  devront réduire leur gaz à effet de serre jusqu’à 20%. Cette décision n’a sans nul doute pas satisfait les pays développés qui sont contraints de payer la taxe de carbone aux pays forestiers tel que la Rdc qui s’implique énormément dans la réduction de gaz à effet de serre.

M. Endundo a également souligné que le fonds vert est  destiné à venir en aide aux pays producteurs du carbone. Pour cela, la Communauté internationale a cherché à faciliter l’accès des pays en développement et en particulier les pays africains aux financements que le marché du carbone peut dégager en vue de promouvoir une croissance peu polluante en Afrique.

Vu l’ampleur qu’a connu ce sommet de Copenhague pour l’humanité,  il revient à chaque Etat de fournir des efforts pour réduire les effets de serre. Les pays africains qui ont pris part à la Convention de Kyoto disposent pour la plupart de programmes d’adaptation au changement climatique et d’atténuation des effets de gaz. Mais il ne s’agit pas seulement de mettre ces programmes en place, il faudrait aussi tenir compte des capacités technologiques, techniques et financières pour palier aux difficultés de coordination entre Etats qui sont véritablement des freins à leur promotion.

Gisèle Tshijuka Mbutumbi/MMC


(GT/TN/Yes)