Un homme d’une quarantaine d’années a été retrouvé mort dans la rue. C’est le constat fait dimanche au petit matin à la hauteur de la 2ème rue du quartier industriel, dans la commune de Limete. Comme quoi les bandits à main armée n’ont jamais d’état d’âme lorsqu’ils commettent leurs forfaits. Même en pleine commémoration de la fête de nativité, ils sont capables du pire. C’est ce qui est arrivé dans la nuit de samedi à dimanche dernier au quartier industriel, où certains d’entre eux se sont signalés en tuant cet homme dont le corps a été retrouvé au fin fonds de la 2ème rue.

Selon les premières informations qui nous sont parvenues, le corps inanimé était ensanglanté et portait des lésions. Ce qui laisse croire que la victime aurait été torturée par ses bourreaux avant de rendre l’âme. Vrai ou faux, seule une enquête policière serait à même d’élucider les circonstances réelles de ce nouveau cas de l’insécurité qui prévaut dans la capitale en dépit des efforts entrepris par la police nationale pour sécuriser la population.

La veille de Noël aussi

En attendant effectivement d’avoir une idée plus claire du meurtre de cet homme dont l’identité exacte n’a pas été révélée, signalons que ce dernier est le deuxième en l’espace d’une semaine. Car, dans la même commune de Limete, plus précisément au quartier Paka Djuma, un autre cas a été signalé aux petites heures du matin de mercredi 23 décembre 2009. Ce jour-là, c’est le corps tout aussi ensanglanté d’un quinquagénaire qui a été retrouvé près d’une fosse septique. Les informations en notre possession indiquent que, cloîtrés dans leurs taudis, des habitants de ce quartier hors du commun avaient entendu des bruits qui faisaient croire à une altercation entre un groupe de personnes inconnues. Mais personne, alors personne, n’a osé pointé son nez dehors, de peur de se retrouver soi-même dans l’embuscade. Ce n’est que tard à l’aube qu’ils se sont rendus compte du résultat macabre de ladite l’altercation. Là aussi, tous les regards sont tournés vers les services compétents de la police nationale, les seuls à même de mettre la main sur les criminels en fuite.

G.K./Le Phare


(Milor/GM/PKF)