L’INA, bien que créé en 1967, les cours n’ont débuté dans ce qu’on a appelé Conservateur national de Musique et d’art dramatique avant de devenir par la suite Institut national des arts en 1973 avec deux sections Musique et Art dramatique.
L’Institut national des arts (INA) est une des grandes institutions universitaires de la République Démocratique du Congo et unique en son genre en Afrique centrale, a estimé le Prof Théophile Sumbu Mangoma, directeur général de cet institut, dans un entretien avec la presse, à l’occasion du 42ème anniversaire de la création de cette institution universitaire.
La grandeur de l’INA a-t-il poursuivi, n’est pas par rapport au nombre d’étudiants, mais au regard de la formation qu’il dispense à ses étudiants, du sérieux dans le travail, de la performance et du perfectionnement des étudiants et du corps enseignant dans les différents domaines de leur choix.
En tant qu’institut technique artistique, les étudiants bénéficient d’un apport technique et intellectuel sans cesse de son personnel scientifique et technique ainsi que des professeurs.
Les étudiants sont notamment suivis de manière particulière par les chargés de pratiques professionnelles et les assistants.
Leurs capacités sur le plan tant technique qu’intellectuel sont connues des enseignants et des autorités académiques. Cela est surtout plus visible dans leur rendement sur terrain, a encore affirmé le prof Sumbu.
Il a remercié tous les partenaires de l’INA en général et en particulier M. Lukas, président du groupe « Music Fond » pour le don d’un lot d’instruments musicaux à la section musique.
M. Ndundu-Kivuila, directeur général honoraire, actuellement secrétaire général administratif de l’INA, qui a donné l’historique de l’INA, a dit que bien que créé en 1967, les cours n’ont débuté dans ce qu’on a appelé Conservateur national de Musique et d’art dramatique avant de devenir par la suite Institut national des arts en 1973 avec deux sections Musique et Art dramatique.
En 1978 s’ajoutera la section Animation culturelle et le Centre d’étude et de diffusion des arts (CEDAR) qui fera de l’INA un foyer culturel, soulignant en passant que la recherche sur le plan culturel a été redynamisé par le CEDAR.
L’INA a, en outre, initié plusieurs activités notamment le 1er festival universitaire de musique et de théâtre, le symposium de musiques africaines, la table-ronde de producteurs de spectacles africains. D’une cinquantaine d’étudiants à sa création, l’INA compte aujourd’hui plus ou moins mille étudiants.
ACP
(BT/PKF)
Last edited: 19/12/2009 13:37:15