L’organisation non gouvernementale (Ong) internationale « GREENPEACE », à ces quelques heures de la clôture vendredi de la Conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, a condamné, mercredi l’attitude des Etats-Unis, le pays le plus riche du monde.

Selon cette ONG, ce pays enraye et torpille les négociations sur le climat de l’ONU, faisant tout pour durcir, les  obligations des pays en développement, tout en se soustrayant eux-mêmes à toute contrainte.

Ils vident les textes de tout objectif chiffré, mettent tout entre crochets, etc.… note GREENPEACE qui indique que « les négociateurs de Barak Obama ressortent  les ficelles utilisées  par leurs  prédécesseurs sous  la houlette de George W.Bush.


« C’est inacceptable,  les Etats-Unis prennent en otage ces négociations et l’Europe fait  le dos rond », déclare  un communicateur en place. « Les négociateurs et  les  ministres semblent avoir laissé chez- eux  leur volonté  politique. Espérons qu’il  n’en sera  pas de  même des Chefs d’Etat et que ceux-ci viennent à  Copenhague avec des engagements ambitieux dans  leurs bagages », a-t-il dit.

Des ONG du secteur forêt inquiètes de réformes en voie de validation au ministère de l’Environnement

Des organisations non gouvernementales (ONG) et autres associations environnementales qui oeuvrent dans  le secteur forestier en RDC sont inquiètes de réformes en voie de validation au ministère de l’Environnement, où des experts ont reçu des directives de modifier des textes de loi régissant le fonctionnement de ces structures, en ce qui touche particulièrement la gestion des forêts.

Elles  l’ont signifié aux membres de  la  presse au cours d’une rencontre organisée  jeudi au siège du RRN (Réseau Ressources naturelles), situé dans la commune de Barambu à Kinshasa.

Dans le mémorandum qu’ils ont remis à cette occasion  à  la  presse,  les auteurs dénoncent les tentatives de  modification de  la  loi sur  les ONG et autres associations sans but lucratif (ASBL) qui fonctionnent en RDC sous  la tutelle du ministère de  la Justice.

Le  ministère de  l’Environnement se  propose en effet, dans son projet d’arrêté, d’ordonner aux acteurs du secteur, de se faire enregistrer auprès de ses services, avec tous  les risques que cela comporte.

Il est précisé que le ministre peut, sans préjudice de  l’action en réparation des dommages subis, mettre fin à l’enregistrement et annuler le certificat y afférent dans l’un des cas que  prévoit  la  loi.

Les 25 signataires du mémorandum estiment que ce  projet d’arrêté, s’il est adopté et validé tel quel, est de  nature  à décourager les bonnes  volontés, et surtout, postera  les germes de restructurer des libertés reconnues  à  la société civile depuis de  lustres.

La société civile au sein de  laquelle évoluent tous les acteurs du secteur forestier propose en lieu et  place d’un tel arrêté,  une décision réglementant  le  partenariat entre les associations et ONG et  le  ministère, un partenariat fondé sur des  obligations réciproques  entre  parties.  Ledit arrêté sur  le  partenariat devra faire  l’objet de concertation préalable entre les parties intéressées par  le secteur forestier.

ACP


(CL/PKF)