Le projet d’appui au renforcement des acteurs non étatiques en RDC (Projet ANE) et l’Union Européenne se disent favorables à l’instauration d’une concertation régulière afin de renforcer l’efficacité de l’aide au développement et améliorer le dialogue entre les différentes parties prenantes.
L’apport des acteurs non étatiques au développement de la RDC n’est plus à démonter. Un motif pour l’Union Européenne d’apporter son appui aux structures qui abattent un travail visible sur le terrain, comblant alors le vide laissé par un Etat affaibli.
C’est dans cette optique que le projet d’appui au renforcement des acteurs non étatiques en RDC a organisé un atelier d’échanges en vue de renforcer le partenariat entre les ANE, l’Etat et les bailleurs de fonds.
C’est ce qui ressort d’un atelier d’échanges organisé le mardi 08 décembre 2009, par le projet ANE. Cadre choisi : la salle de conférences du cercle de Kinshasa, dans la commune de la Gombe.
Les participants à cet atelier ont échangé sur le renforcement du partenariat entre les ANE, l’Etat et les bailleurs de fonds pour un développement plus efficace et durable du pays. Parmi les objectifs spécifiques, on peut citer la présentation des parties prenantes et leurs initiatives dans l’appui à la société civile ainsi que pour le développement du pays, la présentation des meilleures pratiques dans l’appui à la société civile et l’échange des expériences.
A l’issue des travaux, les participants pensent renforcer le dialogue entre les bailleurs de fonds, les organismes internationaux et la société civile. Un dialogue qui vise une meilleure concertation pour le développement du pays.
Ont pris part à cet atelier, les bailleurs de fonds, des représentants du gouvernement, ceux des ONG internationales ainsi que des membres de la société civile de la RDC. Le gouvernement y était représenté par des agents du ministère du Plan.
L’organisation de cet atelier s’inscrit dans le cadre des objectifs définis par l’agenda de Kinshasa, en juin 2009, entre le gouvernement, les partenaires techniques et financiers, les ANE et le secteur privé.
Une stratégie d’intervention communautaire mise en place depuis quelque temps par l’UE, dans le cadre du 10ème Fonds européen pour le développement (FED), pour une période couvrant les années 2008 à 2013.
Elle s’inscrit également dans le passage progressif d’une logique de l’urgence et de l’immédiat post urgence, à une logique plus affirmée de développement. Il faut noter que cette intervention de l’UE complète en partie les interventions déjà lancées lors du 9ème FED.
Pour rappel, le projet ANE est une structure financée par l’UE. Il pour mission, entre autres, de promouvoir et de faciliter les échanges d’expériences entre les parties prenantes, dans l’appui à la société civile.
Cela, pour un développement plus efficace et durable du pays. Un projet qui vise l’établissement d’une synergie en termes de dialogue et de concertation sur les initiatives de développement menées et les approches adoptées.
L’objectif global du projet, c’est l’implication croissante des acteurs non étatiques dans la définition des politiques nationales ainsi que dans la formulation, la mise en œuvre et l’évaluation de l’aide communautaire.
Les principaux bénéficiaires des activités du projet demeurent la société civile, les partenaires économiques et sociaux….
Ses secteurs d’intervention sont la santé, l’environnement et gestion des ressources naturelles, le développement rural et la sécurité alimentaire, les infrastructures, les droits de l’homme et la démocratie.
Le Potentiel
(CL/PKF)