femmesLes femmes noires de toutes les catégories sociales se sont données rendez-vous, du 1er au 4 décembre 2009 au 3ème  Congrès International de la Femme noire Organisée conjointement par « Africa Femme Performantes » et l’Ong « Initiative plus » ; cette rencontre, permettra aux participantes de réfléchir sur le rôle, le dévelop­pement de la femme noire pour la renaissance africaine.

La cé­rémonie officielle a été rehaussée de la présence de la ministre du genre, femme et en­fant, les femmes de la diaspora, les premières dames de la Ré­publique du Congo, Mme Antoinette et celle de la République de la Zambie, Mme Pompié Banda ainsi que les représen­tantes du Nigeria et du cameroun.

Temps fort : pièce de théâtre rappelant le triste par­cours de la femme noire, de l’es­clavage au colonialisme, afin de se lever et briser les chaînes, donnant ainsi le meilleur d’elle-­même dans l’impulsion pour le développement du continent. L’objectif de ce rendez-vous est notamment de promouvoir et développer l’entreprenariat des femmes noires à travers le monde, rendre hommage aux capacités des femmes noires.

Pour la 1ère dame de la Zambie, les femmes ont besoin d’être éduquées pour mieux res­sortir leur talent et participer à la nouvelle afrique. Le message suivant a été celui de la 1ère   dame de la République du Congo qui pense qu’il est temps de reconstruire l’Afrique avec des bâtisseurs féminins. Cette rencontre est donc une preuve de détermination de la femme d’assurer son rôle dans le déve­loppement du continent. Car en effet, le pouvoir de la femme ne doit pas être sous-estimé puis­que la société est fondée sur la maternité.

La première dame de la Rdc et marraine de cette confé­rence, Olive Lembe Kabila, vou­drait, de pair avec les femmes noires de la diaspora, militer pour la consolidation de la paix aussi bien dans la région des Grands lacs que sur l’ensemble du continent. Elle a eu des mots justes pour saluer la participation des femmes noires de la diaspora avant de préciser que l’Afrique souffre de la fuite des cerveaux et en appelle à la con­tribution de tous.

L’Afrique, malgré ses nombreux problèmes, est une terre d’opportunités. Ces fem­mes auront ainsi la lourde tâ­che de lutter contre la vision actuelle de l’Afrique par la communauté internationale et éga­lement de ramener les cerveaux pour l’édification du continent. Il convient de souligner ici que ce 3ème congrès international de la femme noire se veut un événement en terre africaine. D’où, le choix du thème : « inté­gration des ressources de la femme dans le processus de développement et de la coopération ». Kinshasa, capitale de la Rd-Congo, a été choisie pour abriter cette grande rencontre de la femme noire puisque c’est au cœur de l’Afrique que l’ac­tion peut être menée dans tou­tes les directions.

Pour rappel, le congrès international a été créé à l’initiative de Mme Patricia Faro. L’édition de Kins­hasa à pour objectif de rendre hommage à la femme noire dé­portée en Amérique et aux Antilles.

Desungi/L’Avenir


(TN/Ern./Yes)