La question du Club de Paris, la revisitation des contrats miniers, le départ de la Monuc, le rapport des experts indépendants de l’Onu sur les FDLR, la situation à Dongo, le voyage du chef de l’Etat au Kasaï Oriental, le problème de l’énergie et la dépréciation du Franc congolais. Tels sont les points qui ont figuré au menu du point de presse animé, le vendredi 27 novembre 2009 à l’hôtel Faden House de la Gombe, par Clément Kanku Bukasa wa Tshibwabwa, député national de l’Opposition.

Bien que l’Opposition ait salué la volonté de la communauté internationale d’accompagner la RDC à atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE, il s’avère indispensable de s’interroger sur le pourquoi des réticences exprimées par le Canada et les USA par rapport à certains contrats miniers, a fait remarquer Clément Kanku.

Avant d’inviter le gouvernement à s’engager dans la voie de la bonne gouvernance.

Cela, en vue de ne pas hypothéquer les chances du Congo à bénéficier un jour de l’allègement de sa dette vis-à-vis de la communauté internationale.

Pour ce qui est des contrats miniers, il invite le gouvernement à revoir de fond en comble tous contrats qu’il qualifie de suspects.

S’agissant du départ de la Monuc, le député estime que cela ne doit pas se faire dans la précipitation.

Quant au rapport des experts de l’Onu, Clément Kanku a fait savoir que les FDLR « gardent leur capacité de nuisance et contrôlent encore toutes les mines d’or et d’étain qu’ils exploitaient ».

Parlant de la situation à Dongo, il demande au gouvernement de prendre des mesures qui s’imposent pour mettre un terme au drame humanitaire que vit les populations de cette partie de l’Equateur.

Et de noter : « La dépréciation du Franc congolais a entraîné la désarticulation de l’économie ». Une dépréciation qui, à ses yeux, est à la base de l’instabilité des prix qui a affecté considérablement le quotidien du Congolais jusqu’au panier de la ménagère.

Le Potentiel


(CL/PKF)