Dans le cadre du Programme national « Village Assaini et Ecole Assainie », 1 village des Zones de santé Binza/Ozone, Mont Ngafula I et II, 62 avenues et 12 écoles dans les Divisions éducationnelles de Kinshasa-Ouest et Kinshasa-Est ont été déclarés assainis.
Une cérémonie pour déclarer assainis 1 village des Zones de santé Binza/Ozone, Mont Ngafula I et II, 62 avenues et 12 écoles dans les Divisions éducationnelles de Kinshasa-Ouest et Kinshasa-Est, s’est déroulée jeudi 26 novembre à l’Ecole Primaire Kiboto à Mont-Ngafula, en présence de Philippe BARAGAGNE, délégué du représentant de l’UNICEF/RDC, M. Kazuhiko Fujita, délégué de l’ambassadeur du Japon, le ministre provinciale de la santé, Clément Kokolo Tati-di- Mayeyi et le bourgmestre de cette municipalité.
Parmi les écoles assainies, Il s’agit entre autres des écoles primaires Luozi, Lukunga, Kuvuna, St Maurice, Bimwala, St Cyril, Mpakala.
Ladite cérémonie s’est inscrite dans le cadre ds programmes nationaux « Village Assaini et Ecole Assainie » qui sont sous l’égide du Ministère de la Santé Publique et du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire, et Professionnel (Epsp).
Prenant la parole, le délégué du représentant de l’UNICEF/Rdc, Philippe Baragagne, a souligné que ce programme aide les populations des villages et écoles vivant en milieu rural et dans les quartiers périurbains défavorisés à atteindre leurs droits constitutionnels, à boire une eau potable et à vivre dans un environnement sain.
Selon lui, « atteindre le statut de «Village Assaini » ou d’« Ecole Assainie », n’est que le premier pas sur le chemin de l’assainissement. Maintenant, il faut entretenir ce statut et lui donner une longue vie ».
A l’intention des gestionnaires de ce statut « assaini », Il a indiqué qu’ils ont une grande responsabilité commune et une responsabilité de chaque jour, Celle de maintenir les bonnes pratiques en matière d’hygiène, comme le lavage de main, l’entretien des latrines pour qu’elles soient hygiéniques, la propreté de vos parcelles et des endroits communs ainsi que la consommation d’une eau potable.
« Les sources, les latrines, les systèmes de lavage des mains sont des ouvrages que vous avez demandés et que vous avez construits. Ils sont aujourd’hui entre vos mains. Et, j’espère de tout cœur que grâce à vous, ils seront encore en bon état demain et dans l’avenir. J’ai confiance, vous êtes en mesure de le faire », a martelé délégué du représentant de l’UNICEF/Rdc.
A son tour, M. Kazuhiko Fujita, délégué de l’ambassadeur du Japon, a résumé son intervention en trois grandes lignes; la politique de la coopération économique, ressource naturelle et les réalités du Japon après la 2ème guerre mondiale.
« La Rdc a beaucoup de ressources maurelles, cuivre, or, coltan… Mais, la plus importante, c’est les enfants, notre promesse du futur et notre avenir », a-t-il souligné.
Selon le ministre provinciale de la santé, Clément Kokolo Tati-di- Mayeyi, « être assaini est une grande responsabilité ».
« Je suis convaincu et je sais que les enseignants ont la grande responsabilité pour assumer ce grand statut. L’eau, beau bâtiment…, nous même nous devons être responsables. Nous devons saisir cette occasion », a-t-il ajouté avant de demander aux enseignants d’acquérir cet aspect des choses pour être propre.
« On va vous observer si vous serez capable de tenir ce statut », a-t-il insisté.
Il y a lieu de noter que les chefs des avenues, responsables des écoles assainis ont reçu des chapelets à cet effet, avant que Philippe Baragagne, délégué du représentant de l’UNICEF/Rdc, ainsi que les autres responsables ne procèdent à la visite de quelques avenues et toilettes assainies.
Hygin Mandiangu/MMC
(HM/PKF)