La mission diplomatique japo­naise confirme sa place dans la sphère éducative congo­laise. Elle pour suit sa mission d’améliorer la compréhension mutuelle entre les deux peuples.

C’est le jeudi 5 novembre que la salle Mongita Albert, sit­uée dans la commune de Kins­hasa, a servi de cadre de protec­tion de deux films japonais à l’intention des écolières du lycée Kabambare. Et cela dans le ca­dre de la coopération bilatérale qui existe entre l’Empire du soleil levant et la RDC.

Deux ans se sont écoulés et le japon a intensifie ses activités culturelles, afin d’améliorer la compréhension mutuelle de ces deux nations, que sont le Congo démocratique et le japon.

Les séances de projection des films, en ce jeudi ensoleillé sont « Torasan-mon oncle » et  « Après la pluie » Bien sûr, sous  les yeux. les lycéennes de l’école propre aux religieuses nommée le. lycée Kambabare de la com­mune de Kinshasa Ces deux films reflètent en premier lieu l’image la culture japonaise en long.

Dans « Torasam- mon oncle », l’héros principal est Torajiro. Notre bon homme de Torajiro. certes, est animé de bonnes intentions mais très ma­ladroit dans ses actes. Cet inti­tulé est l’un des chefs-d’oeuvre de l’arsenal cinématographique japonais.

Il s’est enchaîné un se­cond film projeté « Après la pluie, qui relate l’histoire d’un grand samouraï, maître d’armes, d’une carrière inexploitée, et dont la femme est très attentionnée. Le long métrage «  Après la pluie » est l’œuvre du réalisa­teur Takashi Koizumi. Il occupe dans ce film la fonction d’assis­tant réalisateur de l’intrépide Akira Kurosawa, un des grands de la décennie au Japon.

Après les deux projections, les lycéennes venues en masse, ont pose des questions aux orateurs, pour avoir des réponses les préoccupants. Des questions plus liées sur les conditions d’ob­tention des bourses d’études de la mission diplomatique japonaise.

Les orateurs de ce jour sont la chargée culturelle de l’ambas­sade du Japon, deux Congolais ayant suivi une formation univer­sitaire en terre japonaise et le professeur de latin de ce com­plexe scolaire Véron Bulemvo, qui a récemment séjourné là-bas,après avoir obtenu une bourse offerte par la Japan foundation. Cette bourse de li­vrée, consistait à approfondir une entraide mutuelle en culture, art et éducation.

Véron Bulembo a déclaré devant la presse lors de l’interview, que la discipline trou­vée dans ce grand pays d’Asie, était drastique et spartiate, vou­lant dire que : le travail et la disci­pline sont les deux points focaux de la réussite et de l’évolution du Japon.

Outre ce propos, Véron Bulembo a fait savoir que, le lycée Kabambare est en train d’intensifier des contacts pour que leurs lauréats bénéficient dans les années à venir des bour­ses d’études post secondaire.

Cela ne s’avère pas impossible. Le titulaire du cours de latin de niveau et terminal a révélé la re­lation qui existe depuis un laps de temps entre l’ambassade du Japon et le lycée Kabambare. _Rien qu’au cours de cette année qui s’achève dans moins de deux mois, le Japon a eu à dif­fuser plusieurs films dans divers centres culturels de la place. L’on peut retenir les salles de théâtre des Intrigants dans la commune de N’Djili et Mongita, non loin du centre ville, dans la commune de Kinshasa.

L’on informe que dans moins de deux semaines, le 13 novembre, le prochain tour d’ac­cueil des cinéphiles reviendra à l’auditoire M2 de la faculté des sciences pharmaceutiques de l’université nationale de Kins­hasa (Unikin). Et les films qui vont être projetés à 13 heures et 15 heures 30, « Après la pluie » et « La rivière sans pont ».

Le Potentiel


(Milor/BT/PKF)